5 conseils pour comprendre le Type ENFJ – MBTI

TypeENFJ - 5 conseils pour comprendre le Type ENFJ - MBTI

Vous connaissez une personne qui dynamise positivement un groupe ? Un leader aux qualités humaines incroyables ? Ou bien, une personne qui veut résoudre vos problèmes même quand vous n’avez rien à faire ? Ce sont certainement tous des ENFJ ! Mais qu’est-ce que c’est ?

Le type ENFJ est une abréviation utilisée dans le cadre du test MBTI (Myers-Briggts Type Indicator) et fait partie des 16 types psychologiques proposés suite au test. Il fait partie du tempérament idéaliste “NF” (15% de la population) et représente à lui seul une petite partie, soit 2,5%.

1. Qu’est-ce qu’une personne ENFJ ?

Les ENFJ sont des personnes axées sur les individus et vivant dans un environnement lié à l’humain. Ce sont des personnes avenantes, curieuses et ouvertes aux autres. Mais ce sont surtout des personnes qui vont aider autrui à atteindre leur potentiel, à faire ressortir le meilleur. Pour un ENFJ, inspirer, encourager et procurer un bon moment sont des notions vitales.

Cette quête d’harmonie individuelle se retrouve aussi dans les valeurs d’un groupe. L’ENFJ semble connaître une infinité de personnes dans de nombreux domaines et cherchera constamment à les aider ou trouver des personnes pour les aider. Personne ne doit être laissé à l’abandon et tout le monde peut bénéficier d’un soutien et être encouragé. C’est ainsi que dans la société, les ENFJ sont des acteurs majeurs d’interactions, de lien social et de la fabrication collective. 

Au contraire, si les ENFJ sont en manque de relation ou si les personnes entourées ne sont pas heureuses, ils seront inquiets et se sentiront coupables. D’autre part, l’un des principaux problèmes quotidiens de l’ENFJ est sa tendance à trop se soucier des autres au point d’oublier son propre bien-être. Il pourra également être susceptible de manipulateur les autres à force de s’intéférer trop dans les relations.

Mais globalement, l’ENFJ est fiable et on peut compter sur lui à tout moment. En groupe et en amour, il prend son engagement au sérieux. Dans les loisirs il sera entraînant, et au travail, il saura appuyer sur les qualités de chacun et créer une ambiance collective pour atteindre les objectifs visés.

En fait, la citation de l’ENFJ pourrait être :  “Je suis fiable et responsable, j’attends la même chose de toi.”

ENFJ - 5 conseils pour comprendre le Type ENFJ - MBTI

2. Compréhension du profil et fonctions cognitives

E : Extraverti

L’extraversion selon le MBTI ne signifie pas forcément fête à tout va, joie et nouvelles aventures au quotidien. En fait, les ENFJ comme personnalité extravertie aiment interagir avec les autres et “gagnent” de l’énergie par le contact avec autrui. Ainsi, à la différence des introvertis qui en perdent dans les mêmes situations et ont besoin de solitude pour récupérer. Par ailleurs, les ENFJ aiment posséder et entretenir un large cercle de connaissances.

Exemple : Après une journée de travail au bureau, l’ENFJ retrouvera toute énergie durant un repas entre amis.

L’ENFJ est une personnalité qui parle beaucoup, mais qui sait se mettre en retrait quand cela est nécessaire. Il est possible si le sujet de conversation n’intéresse pas le ENFJ à penser qu’il n’est pas vraiment un extraverti.

C’est typiquement le cas des ENFJ qui portent de solides valeurs au sein d’un groupe. Ils pourront être porte-parole si besoin, mais laisseront volontiers les membres du groupe interagir entre eux.  De plus, lors de sujets n’abordant pas ses valeurs, il laissera volontiers les membres compétents échanger.

N: Intuition :

L’ENFJ préfère l’imaginaire et l’abstraction au côté pratique, concret et pragmatique. Comme l’INFJ (auquel il se ressemble sensiblement), il donne l’impression qu’il s’adapte vite aux personnalités et qu’il est capable de bien s’entendre avec tout le monde. Et à l’inverse, il n’est pas très doué avec les détails de la vie…

Attention comme l’INFJ, s’il côtoie des personnalités très “pragmatiques” et/ou avec des valeurs différentes, il aura davantage des difficultés sur du long terme à s’adapter. 

Les ENFJ concentrent également leurs attentions sur l’image globale d’une chose ou d’une situation plutôt que sur ses détails, sur le contexte plutôt que sur la chose en elle-même, sur les possibilités futures plutôt que sur les réalités immédiates.

Exemple typique : L’ENFJ donne le chemin à suivre et délègue les détails  

F : Relation harmonieuse 

Les ENFJ valorisent davantage les considérations subjectives ou personnelles que les critères impersonnels et objectifs. Lorsqu’ils prennent des décisions, ils accordent un poids plus grand à des considérations sociales plutôt qu’à la logique.

J : Structure 

Les ENFJ comme leader planifient leurs activités et prennent des décisions rapidement. Leur tendance à prédire les probabilités d’une situation future suscite chez eux un certain self-control, qui peut sembler limitatif aux yeux des types préférant la perception

En résumé : L’ENFJ est une personne qui se nourrit d’interaction sociale en recherchant constamment l’harmonie autour de convictions fortes et suivant un plan. Au contraire, l’ENFJ évite les détails techniques, l’aspect pratique des choses, la logique ainsi les changements dans la prise de décision.

Les fonctions cognitives de l’ENFJ 

L’ENFJ est l’inverse de l’INFJ. Sa dominante est le sentiment extraverti (Fe) exaltant la recherche de lien social aux interactions harmonieuses. Le Fe agit aussi sur la réponse au désir, celui de satisfaire et de comprendre le besoin des autres. Un FE très développé peut rendre l’ENFJ incontrôlable ! Savoir modérer son FE et l’utiliser à bon escient est précieux.

L’auxiliaire de l’ENFJ est l’intuition introvertie (Ni). Elle opère la synthèse de couples de contraires pour créer dans l’esprit des images neuves. De ces réalisations provient une certaine forme de certitude, qui demande des actions ou des expériences pour nourrir une éventuelle vision de l’avenir ; de telles réalisations peuvent inclure des systèmes complexes ou des vérités universelles.

La fonction tertiaire est la sensation extravertie (Se) qui se concentre sur les expériences et les sensations du monde physique et immédiat. Pourvue d’une conscience aigüe de ce qui entoure l’individu, elle lui apporte des faits et des détails pouvant constituer le moteur d’actions spontanées.

Enfin l’inférieure de l’ENFJ est la pensée introvertie recherche la précision, par exemple celle du mot juste pour exprimer une idée avec exactitude. Elle remarque les menues distinctions qui définissent l’essence des choses, puis les analyse et en opère la classification. La pensée introvertie examine une situation sous tous les aspects, cherche à résoudre des problèmes avec le minimum d’efforts et de risques. Elle recourt à des modèles pour remédier aux flottements et inconsistances du raisonnement logique

Diffrence ENFJ INFJ - 5 conseils pour comprendre le Type ENFJ - MBTI
Source : Quota

3. L’ENFJ et le travail  :

Empli d’énergie, l’ENFJ est vivace et s’investit dans ce qui l’intéresse. Sa structure jugement fait qu’il apprécié un environnement calme et organisé. Il aime que les choses soient structurées et planifiées. L’incertitude au travail est difficile à accepter et il se montrera très pointilleux.

Conseil : Autant l’ENFJ peut oublier des détails en raison du NI, autant un plan structuré est un plan structuré !

Généralement, l’ENFJ est à l’aise pour enseigner ou travailler dans le relationnel. Les métiers liés au conseil, à la relation client, à l’enseignement, au fait de pouvoir inspirer, aider plaisent davantage que des métiers techniques et concrets.

Dans une entreprise, l’ENFJ a un point de vue ferme et apprécie de diriger une équipe. Il est coopérant et fait passer les valeurs avant toute chose. Une entreprise qui marche s’appuie sur des valeurs solides et une harmonie collective dans le personnel. Il conduira les projets de manière participatifs avec la possibilité d’innover, de s’exprimer le tout dans une structure stable et ordonnée.

Attention, l’ENFJ peut idéaliser des personnes, attacher trop d’importance à un conflit ou bien évacuer le problème et prendre une critique trop à coeur. Pour remédier à cela, l’ENFJ a tout à gagner à développer la pensée introvertie pour prendre les choses avec plus de calmes et d’une façon plus logique.

Idées de métiers dans lesquels l’ENFJ se sentirait à l’aise : Relation public, enseignement, animation, communication, chef de projet, évènementiel….

4. L’ENFJ Amitié / Amour / Famille

L’ENFJ est généralement très populaire. Lié à l’humain, il attire les confidences, donne de l’affection, écoute, défend, interagi, manifeste de l’attention et inspire. Ces compétences développées permettent à l’ENFJ d’avoir un important réseau d’ami. Attention toutefois au côté manipulateur en cas de FE très développé. Attention également de prendre en compte la personnalité d’autrui car certaines personnes n’apprécient pas toujours ce côté avenant.

Mais de manière générale, l’ENFJ est aimé par les valeurs qu’il porte, sa quête d’harmonie et le fait de pouvoir rendre heureux les autres. Il tend à valoriser les relations avec sa famille et ses amis proches.

En amour, les ENFJ prennent leur engagement avec sérieux et se compromettront pour du très long terme pour construire une relation saine. Ce sont des êtres dévoués à leur partenaire et souhaite faire ressortir le meilleur du couple. Ainsi, les ENFJ s’emploient en énergie et si une relation ne fonctionne pas, ils auront de la culpabilité et prendront la responsabilité de l’échec. Heureusement, dans la plupart des cas, ils sauront rebondir et leur état d’esprit positif permettra de franchir la douleur d’une relation qui s’achève prématurément.

Les ENFJ voient la sexualité comme un moyen de montrer leurs affections en cherchant la satisfaction de leur partenaire. Comme leur type est “J”, ils ne sauront pas forcément novateurs dans leurs idées, mais auront toujours à coeur de montrer leur amour dans cet acte.

Si les ENFJ sont des personnes allant vers les autres, ils ont aussi besoin qu’ont les “valident” et qu’ont leur disent des mots doux. Son partenaire aura tout intérêt à toujours valoriser l’ENFJ pour ce qu’il apporte à la relation.

A propos de partenaire étant “Jugement” avec un sentiment extraverti développé, le type idéal serait l’INFP pour son côté “perception” et son sentiment introverti qui contre balance. Mais aussi l’INFJ avec son “sentiment introverti”. On peut aussi citer l’ISFP… De toute façon, pas de règles en amour.

En famille, avec les amis ou en couple, la difficulté principale de l’ENFJ est le conflit. Ils sont peu soucieux des détails et prend les critiques à coeur. Ils ne préféreront pas affronter le problème en face ou céderont juste pour mettre fin au conflit. Savoir dire à l’ENFJ que fuir un conflit ne le fera pas disparaître est essentiel. Cela risque de vous couter un échange houleux, mais l’ENFJ a tout à gagner de se rendre compte que remettre un conflit à plus tard n’est pas la bonne solution.

5. L’ENFJ en bref

Les valeurs de l’ENFJ sont l’humanisme, la coopération, la bienveillance, l’inspiration, le dynamisme, le côté positif des choses. Sur la méthode, il a de l’ambitieux, des objectifs parfois irréalistes, sous estime certains détails, mais sait s’entourer et il a une forte compétence pour planifier les choses. Son style de management et sa communication développées lui confèrent du charisme.

En résumé, les ENFJ sont charmants, chaleureux, courtois, ce sont des personnes créatives et diversifiées. Cette capacité spéciale de voir le potentiel de croissance des autres. Elle est combinée avec l’envie sincère d’aider les gens fait de l’ENFJ une personne très appréciée. Tout en donnant et prenant soin des autres, les ENFJ auront besoin de se rappeler de leurs propres besoins.

La phrase : Les ENFJ viennent embêter les couilles aux âmes solitaires. Pour ou contre le Fe, tel est la question.”

Source: https://mbti.forumactif.fr/t1562-mbti-et-cliches-parodies

5 conseils pour vaincre la procrastination !

La procrastination est un mot qui fait peur à pas mal de personnes. C’est le fait de remettre une action au lendemain/à plus tard de manière régulière et habituelle. En d’autres termes, la procrastination, c’est quand nous avons un objectif qu’on n’arrive pas à remplir et qu’on fait autre chose à la place.

Exemple : Typiquement, la procrastination est le fait de devoir travailler sur un cours, alors que nous jouons aux jeux vidéo toute la soirée. C’est aussi le fait de se promettre au nouvel an de perdre 10 kg et de continuer à mal manger et à ne pas faire de sport. 

Mais pourquoi ce mot est-il donc tant en vogue ? Et pourquoi est-il si difficile d’y faire face ? D’autant plus que dans notre monde moderne actuel, le concept s’amplifie avec l’essor des réseaux sociaux.

Exemple : Rien qu’une notification Facebook perturbe une tâche. 

Comment vaincre la procrastination ? Question difficile, mais nous allons tenter d’éclaircir le sujet avec des pistes de solution. C’est parti !

1.La théorie de l’éléphant et de la fourmi :

La peur de s’affronter à de grandes choses nous coupe l’énergie et la dynamique. Le problème est de se mettre à la tâche. En réalité, il n’existe pas de tâches suffisamment grandes, il existe juste un manque de découpage d’objectifs adéquats pour atteindre la tâche.  Tout est susceptible de se réduire.

Exemple : Si on veut grimper le Mont Blanc, ce sera difficile si nous nous sommes pas entraînés. En revanche, il sera plus facile de se dire qu’on va faire une randonnée chaque weekend dans quelques montagnes moins ardues pour être prêt dans 12 mois. L’enchaînement de petites tâches permettra d’atteindre la tâche principale. 

Exemple bis : On veut devenir un grand cuisinier. Pour cela, il vaudrait mieux commencer à se dire qu’on va réaliser 3 nouveaux plats par semaine et faire le point chaque mois sur les avancées. Petit à petit, l’expérience acquise permettra de franchir les étapes. 

Tentons donc d’aborder les objectifs ambitieux en petites délicinaisons. 

2. Le repos comme solution :

Le cerveau humain n’est pas prêt pour des objectifs ambitieux et éloignés. D’autant plus que la fatigue cérébrale est plus importante aujourd’hui qu’avant avec des stimulations permanentes. Ainsi, nous retenons que très peu toutes les informations que nous recevons.

Exemple : Si vous lisez, regardez Facebook et écoutez la télé, vous allez retenir…. pas grand chose ! En revanche, si vous lisez uniquement dans un espace clos sans distraction, la probabilité de retenir votre lecture augmentera considérablement. 

Par ailleurs, nous pouvons accéder à tout contenu d’un seul clic via “Youtube, Wikipédia, médias…” et de manière rapide en switchant rapidement entre différents sites web. Ainsi, qu’on nous effectuons une tâche longue et compliquée, le cerveau aura davantage de mal à trouver la ressource pour se concentrer. 

La solution consiste simplement à reposer en coupant tout stimuli. 

3. Accepter la procrastination pour la vaincre :

Il est nécessaire d’accepter une certaine part de procrastination. Les personnes sont  généralement exigeantes envers elles-mêmes et se dévalorisent dès qu’elles ne font rien ou pensent gaspiller du temps. Il est normal suivant son rythme biologique de ne pas trouver la force ou la motivation à certaines heures de la journée. D’autant plus que notre cerveau a besoin justement de temps de repos.

Il ne faut donc pas lutter contre la procrastination, mais l’accepter intelligemment en se connaissant mieux. La procrastination peut être votre amie.

Exemple : Si vous vous sentez bien le matin ou le soir, alors préférez ces heures-ci pour atteindre vos objectifs. Si vous êtes sollicités en permanence durant l’après-midi, alors prenez-le en compte et arrangez-vous en ce sens pour reporter certaines tâches au soir ou au matin. 

Il est important de prioriser les activités. 

4. Faire un modèle de “Brooke” :

Le modèle de Brooke que j’ai découvert grâce au Podcast : Outils pour l’esprit est un modèle en 5 lignes qui permet d’articuler :

  1. Les circonstances qui nous entourent,
  2. La pensée autour des circonstances,
  3. L’émotion que la pensée fait naître en nous,
  4. L’action qu’on entreprend sur la base de l’émotion,
  5. Le résultat de l’action.

La procrastination qui est une action vient donc d’une émotion et d’une pensée en nous qui nous pousse à remettre à plus tard l’action choisie. L’idée est donc de travailler sur ses pensées pour pouvoir agir sur ses émotions et donc sur ses actions. 

On est responsable de sa procrastination et donc, nous avons un pouvoir de changer. 

Exemple : Je ne veux pas faire mes devoirs et je préfère jouer aux jeux vidéo. Si on reprend le modèle de “Brooke”, une pensée alternative pourrait-être le plaisir de jouer aux jeux vidéo quand j’ai fini quelques exercices. Ou encore, si vous n’arrivez pas à perdre du poids, cela pourrait être de prendre du plaisir de courir chaque soir 3 km avant de manger une salade et un petit gâteau bien mérités.

L’important est de partir de la source, à savoir nos pensées.

5. Trouver des intérêts passionnants :

Quand les personnes agissent avec passion dans un sujet, elles ne se rendent pas compte du temps qui passe. Le cerveau humain a tendance à favoriser les actions qui ont des résultats immédiats avec un coût éloigné dans le temps au contraire d’un coût immédiat pour un résultat sur le long terme.

Exemple : Le cerveau préfère Facebook plutôt que de s’entrainer à une course, mais il n’aimera pas réviser un cours pour un partiel qui aura lieu dans un mois. 

Ainsi, il est nécessaire de concilier un intérêt fort dans un sujet en connaissance de ce facteur du cerveau humain. Il est donc primordial d’avoir une motivation forte dans l’activité et ainsi de se poser les bonnes questions :

  1. En quoi cette activité est importante pour moi ?
  2. Est-ce que je dois le faire car les autres le font et que je suis un mouvement ?
  3. Quelle est mon intuition, mon inclination ?

Exemple : Si vous devez réviser pour passer un partiel, cette activité si pénible qu’elle soit est importante pour votre réussite universitaire et professionnelle. Il est donc important de pouvoir se convaincre soi-même du bien-fondé et de la pertinence de son action. 

Conclusion :

Pour conclure, la procrastination est mot à la mode dans un monde moderne qui nous assène de stimulations au quotidien. Il est donc nécessaire avant d’agir de prendre le temps de la réflexion sur soi, de se connaître. Accepter la procrastination est la première étape pour la vaincre.

Source : 

Podcast : Outils pour l’Esprit: Change ma vie

Podcast : Entiende Tu Mente : Entiende tu mente Podcast – 20 minutos para entenderTE mejor

5 conseils pour vaincre la procrastination !

5 conseils pour comprendre le type INFJ

Le type INFJ (Introversion – Intuition – Feeling – Jugement) provient du test de psychologie théorique MBTI qui permet de définir sa personnalité selon certains critères. Cet indicateur permet de réfléchir sur son profil psychologique sans préciser avec certitude nos comportements.

1.Présentation du profil INFJ

La personnalité INFJ, combine des dimensions psychologiques de l’introversion, de l’intuition, du sentiment et du jugement (représentant les 4 lettres) et compte pour seulement 1% de la population (un peu plus de femmes que d’hommes). Il est donc l’exact contraire du ESTP qui comprend l’extraversion, la sensation, la pensée logique et le jugement. 

(Paradoxalement, nous trouvons de nombreux INFJ sur internet et sur les forums liés à la psychologie. Cela s’explique par leur désir de connaissance de soi qui semble être plus important que d’autres types psychologiques). 

L’INFJ est un profil idéaliste, serein, porteur de hautes valeurs, sensible, confiant en sa capacité d’action et toujours avec le souhait d’améliorer la vie des autres. Même s’il est capable avec brio d’effectuer des missions d’aides humanitaires, il préfère aller au fond du problème pour que les gens n’aient pas besoin d’être sauvés du tout. 

Ce dernier point est important car les INFJ cherchent le sens profond et caché de chaque chose. Comprendre le pourquoi est presque une obsession.

L’INFJ est également un être réservé, distant, complexe à comprendre, qui s’entoure d’un cercle proche d’ami et qui tend  vers la mélancolie.

Attention, cette description est à prendre avec des pincettes car chaque personne est différente. 

2. Compréhension du profil 

I : Introverti 

L’introversion signifie la volonté d’apprécier du temps pour soi, sans pour autant que cela soit assimilé à de la timidité. En d’autres termes, l’INFJ peut très bien être à l’aise dans certaines situations sociales, mais pas longtemps. Pour certains, il peut même paraître pour un extraverti dans certaines situations sociales.  L’INFJ est même réputé  populaire sans qu’il ne le sache vraiment. D’ailleurs, une personne extravertie sera étonnée au contact de l’INFJ et de son besoin de recharger les batteries.

L’INFJ aime prendre la parole se retrouver avec du public, pour exprimer ce qu’il a pu étudier/réfléchir.

Exemple : C’est typiquement le cas des INFJ enseignants. Ils sont tout autant  absorbés par leur apprentissage en solitude que par le désir de partage à autrui. Un INFJ qui garderait tout pour lui aura de la frustration. 

N: Intuition 

L’INFJ préfère l’imaginaire et l’abstraction au côté pratique et pragmatique. Cette facette donne l’impression qu’il s’adapte vite aux personnalités étrangères tel un caméléon.

Attention, s’il côtoie des personnalités très “pragmatique” et/ou avec des valeurs différentes, il aura davantage des difficultés sur du long terme à s’adapter. 

Son côté intuitif permet surtout un foisonnement d’idées et de créativité. L’INFJ fait confiance à son propre instinct avant tout, ce qui peut tendre à ignorer les opinions des autres.

Exemple : Pour une direction en voiture, l’INFJ restera fixé sur son instinct même s’il se trompe. 

Les INFJ sont perfectionnistes et sont rarement en paix avec eux-mêmes. Il y’a toujours quelque chose qu’ils devraient mieux. Ils sont disciples de l’amélioration continue et ne prennent pas le temps de savourer leurs réalisations. Ils ont des valeurs fortes et ont besoin de vivre en fonction de ce qu’ils jugent bon.

Exemple : L’INFJ cuisine de savoureux fondants au chocolat, mais il sera contrarié si un invité parmi les 40 présents n’apprécie pas la recette !

F : Relation harmonieuse 

Les INFJ sont authentiques et chaleureux. Ce sont des êtres serviables et gentils qui ont du mal à comprendre les personnes logiques et froides (ou du moins qui ont du mal à percevoir leur réalité). A ce titre, ils occupent une place particulière dans le cœur des gens qui leur sont proches et qui sont capables de voir leurs dons spéciaux.

Les INFJ sont des personnes anticonflits et quand ils y sont exposés, ils prennent énormément sur eux, ce qui puise leur énergie. Un conflit avec un INFJ n’est jamais une bonne idée.

Exemple : Si on est en colère face à un INFJ, il va certainement se braquer, pleurer certainement en solitude et digérer en silence dans un temps long. C’est une souffrance importante !

J : Structure 

Les INFJ sont des êtres qui vivent dans un monde ordonné de l’esprit, dans la construction de leur vie. L’INFJ est structuré mentalement dans son cheminement personnel. En revanche, il n’est pas vraiment structuré dans son quotidien.

C’est comme un conflit entre leur monde intérieur et le monde extérieur qui fait que les INFJs ne sont pas aussi organisés que les autres types avec une préférence de jugement. Il y a chez eux paradoxalement un semblant de désordre dans une tendance générale pourtant ordonnée.

Exemple : Un bureau/chambre mal rangé d’un INFJ. 

Résumé : Le côté Intuition et Jugement permettent d’aller vers ce qui  semble le à l’INFJ plus cher en structurant son cheminement pour y accéder. Son côté I permet de prendre le temps de la réflexion. Enfin, son côté F permet d’effectuer ce parcours dans une quête d’harmonie avec autrui.

3. L’INFJ et le travail  :

Les INFJs ont besoin de plus qu’un simple emploi. Tout ce qu’ils font dans leur vie doit être en phase avec leurs valeurs et avec ce qu’ils croient être justes. C’est justement grâce à ces fortes valeurs et à leurs visions intuitives qui leur confèrent un important “leadership”.

L’INFJ fait preuve davantage d’indépendance que les autres types MBTI s’il a une orientation claire et des objectifs précis de ce qu’il souhaite atteindre. Il met également une haute créativité et beaucoup d’intuition à l’ouvrage.

On retrouve l’INFJ dans des secteurs qui permettent d’accomplir le besoin des autres comme le médical, l’art, le social, l’enseignement ou encore la religion. Et moins dans le respect de règles précises avec des objectifs financiers ou encore des secteurs terre-à-terre comme banquier, électricien, comptable…

Attention, cette liste n’est pas à prendre comme une indication. Chaque être humain est différent. 

Enfin, étant donné le côté F de l’INFJ, il pourra s’adapter à de nombreux environnements si l’ambiance de travail est agréable et s’il se sent valorisé dans ses tâches.

4. L’INFJ Amitié / Amour / Famille

L’INFJ est une personne douce, serviable, sensible et agréable. Il sait se faire des ami(e)(s) et les garder. En revanche, il fera confiance à un cercle restreint de proche et pourra avoir du mal à nouer une véritable relation amoureuse étant donné ses valeurs fortes.

C’est pour cela que l’INFJ peut passer une période difficile entre 15 et 20 ans car c’est l’âge où les relations amoureuses commencent à se nouer et l’INFJ aura davantage de peine étant donné ses valeurs et son perfectionnisme.

En effet, il s’efforcera constamment d’atteindre la relation parfaite qui peut parfois être frustrant pour leurs éventuels conjoints. La plupart du temps, l’INFJ recherchera chez sa partenaire des valeurs fortes et une intuition partagée. Dès qu’il aura noué une relation de ce type, son engagement sera sincère et permanent.

 Sexuellement, ils voient l’intimité comme une expérience presque spirituelle. Ils cherchent à se lier à l’âme de leur conjoint. Il est très important pour eux que leur partenaire soit heureux.

Le partenaire idéal de l’INFJ se situe chez des personnes “NF” même s’il n’y a évidemment aucune règle sur le sujet. On peut citer les ENFJ ou l’ENFP qui correspond bien à un profil INFJ.

De manière générale, les INFJs sont prévenants et chaleureux. Ils aiment montrer et recevoir l’amour. Ils ont en général besoin de la validation d’autrui (effet caméléon de l’INFJ).

Enfin, l’INFJ est un parent “poule” qui s’occupera du mieux qu’il pourra son enfant en lui laissant toujours une grande liberté dans ses actes. En revanche, il sera exigeant sur ses valeurs fondamentales.

5. L’INFJ dans la société 

Dans la société occidentale, l’INFJ a une personnalité à contre-courant de la pensée standard. Il n’est ni macho, ni dans la consommation extrême et ni dans les nombreuses soirées en bar/discothèque.

Attention, c’est une moyenne, tout dépend de la personnalité, de l’expérience de vie, etc.

Il est un rêveur infatigable, mais actif. Il ressent le besoin de contribuer à la société coûte que coûte. Pour cela, il rêve éveillé et agit avec conviction dans la lignée de ses valeurs internes.

Cependant, dans une société actuelle emplie d’inégalités, de portes fermées et régie par des personnalités fortes en termes de structures et de pragmatismes (TJ), l’INFJ aura du mal à faire sa place. Il se sentira souvent déboussolé, voire déprimé face à autant d’obstacles.

Ainsi, il est habituel de voir ce profil souffrir d’une usure physique et/ou émotionnelle importante et constante. Le profil INFJ est commun chez les personnes en dépressions. Il devra être vigilant, prendre du recul et aura besoin de valeurs fortes, d’amitiés et d’amour pour faire face.

L”enjeu est de pouvoir digérer le choc entre leur idéalisme d’une société meilleure et la réalité et de devoir agir par petit pas. 

6. BONUS Les points forts et les points faibles de l’INFJ 

Points forts :

  • Chaleureux et Serviable
  • Créatif et originale
  • Sensible, soucieux du bien-être des autres
  • Bonne rédaction écrite et talent en tant que communicant
  • Valeurs fortes
  • Prends les engagements au sérieux
  • Actif et agir dans le sens de ses valeurs
  • A l’écoute
  • Attente élevée et disicpline
  • Positif

Points faibles :

  • Réservé
  • Gère mal l’argent
  • A du mal avec les conflits
  • Sa sensibilité entraîne un mal-être récurrent
  • Aversion extrême au conflit et à la critique
  • Attentes très élevées pour les autres et pour lui-même
  • Difficulté de laisser tomber une mauvaise relation

Citation Nos Pensées :” Il ne faut jamais abandonner car, parfois, ce 1% de la population est suffisant pour inspirer les autres 99%.”

Merci également à nos pensées qui m’a inspiré cet article !

La personnalité INFJ, la plus particulière selon Carl Jung

FICHE PRATIQUE : Comprendre le Test Psychologique – MBTI

 Vous avez entendu parler du test MBTI et vous ne comprenez pas tous les ressorts ? Vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir plus en détail ce que recoupent le test et les différents types psychologiques ? Cet article est fait pour vous ! Il présente l’origine et la compréhension des types ainsi que les fonctions et l’application concrète dans la vie quotidienne.

Le MBTI : une origine dès 1920

Le médecin psychiatre suisse Carl Jung a rédigé en 1920 un ouvrage complet s’intitulant “les types psychologiques”  permettant d’analyser les tendances comportementales des individus.

 Il a ainsi classé trois axes :

  1. L’énergie,
  2. L’observation,
  3. La prise de décision.

Dans les années 1950, deux psychologues (Katharine Cook Briggs et sa fille Isabel Briggs Myers) reprennent le travail de Jung avec l’ajout d’un quatrième axe : le comportement des individus dans leur environnement.

Elles ont fait notamment émerger la notion de dynamique des fonctions.

Elles ont également mis au point le MBTI test qui permet de définir une personnalité et ainsi de donner une indication comportementale. Il n’y a ni bien ni mal d’être dans telle ou telle tendance comportementale. C’est une question de compréhension des êtres humains.  

Pour Carl Jung, la règle d’or était qu’il n’y a pas de hasard dans nos comportements.

C’est comment nous sommes construits psychologiquement qui vont déterminer notre comportement. 

Ainsi, si l’environnement demande à l’individu d’avoir un certain type de comportement et si ça correspond à sa préférence, il est dans sa zone de confort. A l’inverse, il sera dans une zone d’effort. L’individu peut s’adapter à condition de le vouloir.

2. Le MBTI : quatre axes 

Le premier axe concerne l’orientation de l’énergie :

  1. L’extraverti (E) tire son énergie du monde extérieur. Les extravertis sont à l’aise à l’oral. Ils sont dans l’action puis après dans la réflexion (ils parlent et réfléchissent en même temps). Ce sont des personnes spontanées, parfois impulsives.
  2. L’introverti (I) tire son énergie du monde intérieur. Il réfléchit avant de parler, et notamment des sujets qui l’intéresse. La réserve de l’introverti ne veut pas dire timidité.

Nous avons forcément une préférence entre les deux déclinaisons.

Nous sommes soit E soit I. 

Deuxième axe : Comment j’observe ? 

  1. La sensation (S) concerne des individus analytiques, intéressés par les faits, réalistes et pratiques. Ils raisonnent par étape avec des méthodes éprouvées.
  2. L’intuitif (N) possède une vision globale du monde. Le détail ne l’intéresse pas et il porte son attention sur le champ des possibles. Il est attiré par la nouveauté et il est imaginatif.

Nous sommes donc soit S, soit N. 

Troisième axe : prise de décision :

  1. La pensée logique concerne des personnes justes, fermes sceptiques, critiques et honnêtes : cause à effet. Elles ne se laissent pas influencer.
  2. La pensée sentimentale est liée à une prise de décision découlant des valeurs personnelles. Les personnes sont emphatiques, chaleureuses, tournées vers les autres. Elles sont en recherche d’harmonie en évitant les conflits.

Nous sommes donc soit T, soit F.

Quatrième axe apporté par Myers Briggs :

  1. Le jugement (structure) concerne des personnes qui classent,  qui établissent des plannings et qui sont dans la prévision. En règle général, elles anticipent tout dans la vie et font des listes pour s’y retrouver.
  2. Perception (adaptabilité) concerne les personnes qui travaillent à la dernière minute (travail sous pression). Elles sont flexibles, adaptables, souples, capables d’improvisation et font tout au dernier moment.

Nous sommes donc soit J, soit P.

Conclusion : Nous nous constituons d’un “profil de personnalité en 4 lettres”. 

3. Le MBTI : Aller plus loin avec la dynamique des fonctions

Maintenant, nous allons nous intéresser à la dynamique des fonctions. Elle concerne les axes 2 (sensation S et intuition N) et 3 (pensée logique T et sentimentale F).

A l’inverse, elle ne concerne pas les axes 1 et 4.

Exemple : Si on demande à un extraverti de devenir introverti, ce sera impossible. Idem pour l’axe 4, on peut difficilement demander à quelqu’un de structuré de devenir flexible. 

La dynamique des fonctions permet des ajustements comportementaux. Autrement dit, nous avons des moyens d’action sur l’axe 2 et 3, c’est-dire qu’on peut développer une pensée logique si on a une pensée sentimentale.

Détail de la dynamique des fonctions :

Fonction dominante (introvertie ou extravertie en fonction de son premier axe) :

Si nous sommes introvertis (I), notre fonction dominante sera introvertie et si nous sommes extravertis, notre fonction dominante sera extravertie. C’est la première fonction, de l’enfance. C’est la fonction préférée du type que s’en sert depuis tout petit. Elle écrase le reste des fonctions. 

Exemple : Je suis INFJ, ma fonction dominante sera introvertie et concernera le sentiment (S). Mais si je suis INFP, ma fonction dominante bien qu’elle soit introvertie concernera l’intuition (N). De même, si je suis ESTP, ma fonction dominante sera extravertie car je suis (E).

 La dynamique des fonctions permet de résoudre des difficultés pour choisir entre deux types apparement proches (INFP et INFJ). 

Fonction auxiliaire (introvertie ou extraverti en fonction de son premier axe) :

Elle est la pendante de la fonction dominante. Si nous sommes (INFJ) notre fonction auxiliaire sera extravertie pour compenser la fonction dominante introvertie. De même, si la dominante concernée l’axe 3 (sentiment), la fonction auxiliaire concernera l’axe 2 (intuition). Cette fonction se développe durant l’adolescence.

Exemple : Pour reprendre la différence entre INFJ et INFP. Si je suis INFJ, ma fonction dominante introvertie est sentiment (S) et donc ma fonction auxiliaire extravertie sera intuitive (N). Mais si je suis INFP, ma fonction dominante introvertie est intuitive (N) tandis que ma fonction auxiliaire extravertie est sentimentale (S). 

Fonction tertiaire (l’inverse de l’auxiliaire) :

C’est une fonction développée à l’âge adulte et complémentaire de l’axe de la fonction auxiliaire. Si je suis un extraverti intuitif, je serai donc un introverti sensitif.

Fonction inférieur (l(inverse de la dominante) :

C’est la source de difficultés et le potentiel de croissance qui survient vers 40 ans. Elle est intéressante car elle permet d’avoir un contrôle d’action sur ses quatre fonctions et d’équilibrer la fonction dominante.

Exemple global :

Si je suis ESFJ, je suis extraverti (E). Ma fonction dominante extravertie est la pensée sentimentale (F). Ma fonction auxiliaire introvertie est la sensation (S). La fonction tertiaire extravertie est l’intuition (N). Enfin ma fonction inférieure introvertie est T. 

Robin Alves

Débutant en photographie ? 5 erreurs à éviter !

Roca3 - Débutant en photographie ? 5 erreurs à éviter !

Vous débutez en photographie et vous êtes régulièrement confronté(e) à de nombreuses difficultés concernant vos prises de vue ? Une image floue, trop de lumière, bancale, manque de contraste, etc. Si la maîtrise photographie requiert un travail important, je vous suggère 5 astuces pour améliorer rapidement vos photos, et ce, dès maintenant !

Erreur 1 : Le sujet principal n’est pas mis en valeur et/ ou difficile à distinguer

Une erreur classique des débutants en photographie et de vouloir placer de nombreux éléments sur une photo et de perdre en vue l’élément principal. On reviendra plus en détail sur l’idée de l’espace négatif. Mais revenons à la base, la photographie, c’est de la simplicité.

Si vous prenez la photo d’un banc comme sujet principal, alors tentez de ne pas introduire dans votre photo des oiseaux, des personnages, du feuillage ou tout élément qui ne met pas en valeur le sujet (à moins que l’élément renforce l’attractivité du banc). Faites également attention à votre mise au point. Mettez là sur le sujet que vous voulez faire ressortir.

Je retiens : Un sujet principal est généralement suffisant.

Erreur 2 : Négligez les aspects techniques élémentaires

L’achat d’un bel appareil photo nous rend impatient et souvent, on prend nos photographies en mode automatique dans n’importe qu’elle situation (jour/nuit, face au soleil, contre-jour…).

Si vos photos ne vous satisfont pas, c’est que peut-être vous devriez vous familiariser avec certains aspects techniques…

Ces aspects concernent l’ouverture, la distance focale, la sensibilité à la lumière et la vitesse. Evidemment, intégrer ces notions prend du temps, mais il s’avèrera vite indispensable d’aborder la notion d’ouverture et de vitesse pour que vous puissiez vous familiariser avec un domaine précis de la photo comme le portrait, le paysage ou encore la photographie de sport. Consacrez du temps lecture d’articles/vidéos, etc sur ces notions et vous verrez que vos photos s’amélioreront rapidement !

Je retiens : Comprendre les aspects techniques est important 

Erreur 3 : Faire des photos floues

Attention, je ne dis pas que faire une photo floue est forcément une photo ratée ! Mais il faut que votre intention soit de la rendre floue, si cela est par inadvertance, alors ce n’est pas le bon procédé… 🙂

Une question importante est celle de la mise au point. 

Exemple : Pour une photo de paysage, il est conseillé de faire la mise au point au tiers bas de l’image. Sur portrait la partie autour des yeux doit être nette et ainsi, effectuer la mise au point sur le sujet principal vous garantira la plupart du temps un rendu de qualité. 

Augmenter la sensibilité de la lumière (ISO) vous permettra d’avoir une photo plus claire quand la pièce ou le temps est obscure (notion technique à aborder rapidement dans votre apprentissage).

Enfin dernier conseil, le trépied se révélera être votre meilleur compagnon en cas de photos floues car vous aurez l’appareil fixé. Avec un trépied, vous pouvez baisser la vitesse en cas d’obscurité pour laisser la lumière venir dans le capteur (idem sur la notion de vitesse à aborder durant votre apprentissage).

Je retiens : La mise au point est importante

Erreur 4 :  Se montrer impatient

L’impatience n’est pas une qualité quand on pratique la photographie. Il faut laisser du temps à la fois à l’appareil photo pour effectuer la mise au point, mais aussi au paysage, à son portrait, à sa scène de rue pour déclencher au moment propice.

Je me rappelle d’une anecdote concernant une photographe qui se plaçait dans un champ de tournesols à 8h du matin et ne le quittait pas jusqu’à 14h tant qu’elle n’a pas eu la lumière et le vent permettant l’inclinaison des fleurs qu’elles souhaitaient : un vrai travail et une surtout, de la patience…

De même en cas d’obscurité, vous aurez certainement besoin d’avoir une vitesse plus lente afin de faire rentrer davantage de lumière et de jouer sur la vitesse.

Enfin, il faut aussi se montrer patient sur la compréhension des diverses données techniques, des éléments de langage, de certaines “lois” qui viennent apporter leur touche à la photographie.

Je retiens : La patience est essentielle 

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Erreur 5 : Ne jamais varier ses points de vue

Les débutants ont tendance à tout photographier sous le même angle.

Exemple : La photo Tour Eiffel (Paris), de la Sagrada Familia (Barcelone) ou de la Tour de Pise qu’on revoit régulièrement et celle prise de face.

Mais peut-être qu’en effectuant un pas vers la gauche, ou bien en allant dans un endroit où les visiteurs réguliers ne vont pas, ou encore jouer avec un élément premier plan ou d’être en hauteur, de baisser… Bref les idées ne manquent pas, à vous de jouer !  En variant les points de vu, on rend nos photos intéressantes !

Je retiens : Varier son approche est indispensable

Voilà donc 5 petites erreurs à éviter quand on début la photographie. Evidemment, il existe une multitude d’astuces à maitriser, mais pour la concision et la lecture de l’article, j’ai préféré en choisir 5 et d’aller à l’essentiel.

20 citations motivantes pour vous motiver/inspirer

 Je vous propose 20 citations motivantes pour vous aider à avancer, à agir !

“Quand tout semble être contre vous, souvenez-vous que l’avion décolle face au vent, et non avec lui.” – Henry Ford
“Il n’est jamais trop tard pour être ce que vous auriez pu être.” – George Eliot
“Les défis sont ce qui rend la vie intéressante et les surmonter est ce qui lui donne du sens.” – Joshua Marine
“Si vous voulez vous élever, élevez quelqu’un d’autre.” – Booker T. Washington
“Tout ce que vous avez toujours voulu est juste de l’autre côté de la peur.” – George Addair
“Deux routes ont divergé dans un bois, et moi, j’ai pris le moins emprunté, et cela a fait toute la différence.” – Robert Frost
“Une personne qui n’a jamais fait une erreur n’a jamais essayé d’innover.” – Albert Einstein
“La personne qui dit que l’on ne peut pas faire quelque chose ne doit pas interrompre la personne qui le fait.” – proverbe chinois
“Vous ne pouvez pas épuiser votre créativité. Plus vous l’utilisez, plus vous en avez.” – Maya Angelou
“Vous manquez 100 pour cent des tirs que vous ne tentez pas.” – Wayne Gretzky
“Vous risquez d’être déçu si vous échouez, mais vous y êtes condamné si vous n’essayez pas.” – Beverly Sills
“Construisez vos propres rêves, ou quelqu’un d’autre va vous embaucher pour construire le sien.” – Farrah Gris
“Si vous faites ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez ce que vous avez toujours obtenu.” – Tony Robbins
“La question n’est pas de savoir qui va me laisser passer, c’est de savoir qui va m’arrêter.” – Ayn Rand
“Votre temps est limité, ne le gaspillez donc pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre.” – Steve Jobs
“Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.” – Stephen Covey
“Il n’y a qu’une seule façon d’éviter les critiques. Ne rien faire, ne rien dire, et n’être rien.” – Aristote
“Faites ce que vous pouvez, là où vous êtes, avec ce que vous avez.” – Teddy Roosevelt
“J’attribue mon succès à ceci : Je n’ai jamais présenté ou accepté aucune excuse.” – Florence Nightingale
 
“Le plus difficile est de se décider à agir, le reste n’est que de la ténacité.” – Amelia Earhart

1 an après, je vous raconte mon voyage au Québec !

L’année dernière, j’ai réalisé un joli rêve, en allant au Canada rejoindre mon amie qui étudiait là-bas durant une année.

 A travers des citations, anecdotes, histoires, photos et bien d’autres éléments, vous trouverez un ensemble d’éléments afin de mieux comprendre le pays et éventuellement préparer votre futur voyage.

Ayez en tête en parcourant ces lignes que chaque pays vit selon ses traditions et sa culture. 

1. Proverbes Quebecois :

 

Commençons par quelques proverbes Québecois :

  • Bien faire vaut mieux que bien dire” Anonyme
  • Faites le bien et vous ferez des ingrats” Anonyme 
  • Vive le Québec libre”  Charles de Gaulle
  • “On n’est pas un petit peuple, on est peut-être quelque chose comme un grand peuple” René Lévesque 
  • “La francophonie, c’est un vaste pays, sans frontières. C’est celui de la langue française. C’est le pays de l’intérieur. C’est le pays invisible, spirituel, mental, moral qui est en chacun de nous.” Gilles Vigneault. 
  • “Mon pays, ce n’est pas un pays : c’est l’hiver. Gilles Vigneault

2. Les différences essentielles entre la France et le Canada en vrac :

 

  • D’abord, le Canada est le pays du sirop d’érable. Commerce touristique, ne vous faites pas avoir par des produits bas de gamme.
  • Le beurre d’arachide est leur religion matinale. Naturelle, épicée, crémeux, sec, tous les enfants et adultes possèdent au moins un pot.
  • Le québécois n’est pas une langue identique au Français. Il existe des dictionnaires en Québecois et la langue se distingue par ses expressions.
  • Au supermarché, ne vous étonnez pas de voir une personne remplissant votre sac de courses (j’ai été surpris au début).
  • Tout est vendu en très grande quantité et la nourriture est plus chère qu’en France (sauf le poisson qui est meilleur et moins cher). D’ailleurs, n’oubliez pas de convertir l’euro en dollar canadien.
  • Attention, tout est vendu HORS TAXE.
  • Mc Donald  est ouvert 24H/24 et des fast-food abondent de partout.
  • Sinon, vous pouvez aller au couche-tard !

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  • Le café n’est pas le même en France qu’au Canada. C’est comment dire… légèrement light..

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Tim Hortons, la chaine de café du Canada.

  • Tim Hortons est la chaine de café du Canada, vous en trouverez absolument partout. C’est un peu notre boulangerie quotidienne.
  • En parlant pain, oubliez au Canada. A moins de débourser 3 euros pour une baguette.

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Le pain est cher au Canada.

  • Le fromage est bien plus cher. Attention, les Québecois sont fiers de leur production locale. Ne dites donc surtout pas que vous êtes en manque de fromage français !

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Le St-félicien, fromage Québecois

  • Pour l’alcool, pour les +10° vous pouvez en trouver uniquement dans certains magasins spécialisés “SAQ” avec de nombreuses taxes. En général, vin sauf grand spiritueux reste moyen, mais la bière est agréable.
  • Au Québec, on dit chocolatine et non pain au chocolat. Une victoire pour le sud-ouest français !

Chocolatine.
Chocolatine québécoise.

 

  • Le Canadien prend le petit-déjeuner tôt en mangeant beaucoup, déjeune allègement vers 12h et prend un copieux dîner vers 17H30. So British.
  • La Poutine est le plat typique du pays. Frite, fromage et sauce. What else ?

La Poutine, plat typique.
La Poutine, plat typique.

  • Laissez un pourboire au bar ou au restaurant. Il est d’usage de donner l’équivalent des taxes (15%).
  • De manière générale, les gens sont plus sympathiques et disciplinés qu’en France. Un Québecois n’hésitera pas à vous aider pour tout et n’importe quoi. Attention, il est apparemment beaucoup plus difficile de se lier d’une réelle amitié avec un Canadien.
  • Côté voiture, on ne vit pas dans le même monde. De Renault, Citroën ou Peugeot pour l’un à Honda, Chevrolet et Mazda pour l’autre. Et presque toute automatique.

Ram voiture.

  • Au Canada, la conduite est relax. Premier arrivé, premier reparti. Et les feux se situent après les intersections.
  • L’essence est moins chère et on trouve aucun péage. Pas surprenant si parcourir 1 000 kilomètres ne soit pas grand chose..
  • Au Québec, on traduit “stop” par “arrêt, mais “frein à main” par “brake à bras”.

Arrêt

  • Et respectez le code de la route, les heures de remorquage etc. Les amendes sont TRES salées.
  • Les villes sont étendues, larges et espacées et dotées d’espaces naturels. Il est en plus, facile de circuler.

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Toronto.

  • En revanche, garer sa voiture en centre ville est pénible. Et cher.
  • Les maisons sont vraiment jolies et il n’est pas surprenant de les apercevoir en centre ville. Le contraste entre rues commerciales et rues habitées est frappant.
  • Ces même maisons sont espacées, grandes et équipées de jardins.

Maison dans Toronto.
Maison dans Toronto.

 

Maison de campagne.
Maison de campagne.

  • On se sent en sécurité au Canada. Peu de vols et d’infractions. Discipline.
  • Cosmopolite à l’image de Toronto, bilingue à l’image de Montréal ou d’Ottawa-Gatineau, le Canada accueille la diversité.
  • L’hiver est rugueux et le printemps salvateur. L’été chaud et l’automne exceptionnel.

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L’hiver au Québec.

  • On peut facilement trouver un travail au Canada. Ce sont des petits job, mieux que rien. Mais on peut les perdre aussi rapidement.
  • Le “Dollarama” est un magasin à 1 dollar ou presque. Le lieu des petits achat en tout genre. Voulant voir les articles, je suis ressorti avec un paquet d’oréo (..).
  • Au Canada, le sport national est le hockey. Le PSG local sont les Canadiens de Montréal.  Mais d’autres sports sont à l’honneur comme le Basket-Balle, le Base-Ball ou le curling.
  • Les sirènes de pompier ou d’ambulance sont comme dans les films américains.
  • Les feuilles de papiers ont un format différents que la France. Pas de A4 et pas de feuilles à grands carreaux. Les plus utilisées ont juste les lignes principales de tracées. Galère pour des étudiants français.
  • La faune et la flore sont clairement différenciées. Apprêtez-vous à apercevoir des écureuils partout, mais aussi des marmottes, des ratons-laveur etc. En revanche, peu de pigeons.

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Un écureuil.

  • Côté ambiance. De nombreux groupes de musique se produisent en live dans les bars. Il est d’habitude de siroter un verre même en solo pour passer un bon moment.
  • Le Canada et surtout le Québec possèdent de nombreux artistes de talents.
  • Côté santé, les services coûtent chers pour un étranger. Mais une sécurité sociale existe comme en France.
  • Et bien plus encore !

3. Mon avis personnel  :

Il est difficile de résumer mon séjour au Canada en quelques lignes. Je n’avais pas d’attentes particulières et j’ai été plutôt surpris, que ce soit en positif ou en négatif (tout est subjectif).

a) Aspect positif que j’ai perçu : 

Pour les aspects positifs, je note l’extraordinaire diversité des paysages, des lieux et des saisons. Le Canada a tellement à offrir en terme de richesses naturelles.

D’autre part, les habitants sont bienveillants et prêt à aider autrui.

Il est aisé de se déplacer en voiture et les villes sont agréables, vastes. La nature est présente même à l’intérieur des villes et on trouve des activités pour tous le goûts.

Vous avez des fast-food absolument partout et le Tim Hortons propose du café peu cher. Ces endroits équipés de Wifi sont un lieu de rencontre important pour les canadiens.

Les Canadiens sont rigoureux, ponctuels et reconnaissant. De mon côté, c’est un avantage car ils reconnaissent la compétence d’autrui tout en étant responsable sur le travail effectué.

b) Aspect négatif que j’ai perçu : 

En revanche, les Canadiens ont l’air de considérer l’alimentation comme un substitut pour survivre et non pour la sublimer. Si le pays regorge de fast-food, la qualité de certains produits laisse à désirer. Les fruits et le poisson sauvent la mise.

De même, en terme écologique, le pays a de nombreux efforts à faire. Au vue de sa grandeur, les trajets s’effectuent en voiture, mais aussi en avion. Le ferroviaire est quasi inexistant. Dans les villes, les vélos sont les grands oubliés. Les modes de transports publics sont peu développés et chers (Toronto, Montréal..). Tout incite à prendre sa voiture et c’est dommageable.

Enfin, le pays est dépendant du climat. En hiver, de nombreuses routes sont bloquées et il n’est pas aisé de se déplacer à souhait.

4. Photos : les endroits que j’ai eu la chance de parcourir :

J’ai eu la chance de parcourir les villes de Québec, Montréal, Toronto, Niagara, du Mont-Tremblant et de Chicoutimi. Chacune de ses villes possédant sa propre identité.

Montréal :

 

Montréal
Montréal

 

Montréal biosphère.
Montréal biosphère.

Toronto :

 

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Toronto depuis la CN Tower.
Toronto depuis la CN Tower.

Vue de Toronto
Vue de Toronto

Niagara :

 

Niagara.
Niagara.

 

Le Mont-Tremblant :

 

Mont-Tremblant
Mont-Tremblant

 

Vue dans le domaine Saint-Bernard.
Vue dans le domaine Saint-Bernard.

Ottawa :

Le Parlement canadien.
Le Parlement canadien.

Panorama d'Ottawa
Panorama d’Ottawa.

5. Mon conseil pour les futurs voyageurs ou simplement pour les curieux :

Pour votre futur voyage au Canada ou simplement pour votre curiosité, attendez-vous à être dépaysé si vous n’avez vécu que dans le monde européen.

Mon conseil en 10 points concrets :

  • Tout est plus grand au Canada, que ce soit les routes, les maisons, les villes, la nourriture etc. Attendez-vous à ouvrir les yeux et voir plus gros.
  • Les personnes sont chaleureuses et ouvertes. N’ayez pas peur de demander une information. En revanche, la vraie amitié sera difficile à trouver.
  • On se déplace en voiture et en avion. Pas de train, peu de bus.
  • Des fast-food un peu partout et une nourriture assez cher.
  • En hiver, il fait froid.
  • Le travail n’est pas difficile à trouver, mais aléatoire et on peut-être rapidement licencié.
  • Le français parlé au Québec est différent sur certains points au français. Ne soyons pas condescendant.
  • Adaptez-vous à la culture Canadienne et cessez de tout comparer. Chaque pays vit selon ses traditions. Respectons cela.
  • Les modes de repas sont différents. Les Canadiens mangent plus tôt que nous et prennent les repas de “famille” le soir.
  • Le Canada n’est pas égal à Toronto,Vancouver ou Montréal. Prendre le temps d’explorer son immense potentiel, c’est aussi montrer son ouverture d’esprit.

Merci de m’avoir lu.