5 qualités des introvertis ! A ne pas confondre avec la timidité

Pushingyourselfto thelimit isworth it. - 5 qualités des  introvertis ! A ne pas confondre avec la timidité

Avez-vous déjà entendu parler des introvertis ? Du fait d’être réservé ? De réfléchir avant d’agir ? Est-ce pour vous la même chose que la timidité ? Comme une forme d’inhibition sociale qui nous empêche de mener une action ? La différence entre l’introversion et la timidité est réelle. Si la deuxième concerne la peur de l’autre, voire une phobie sociale, la première est davantage liée à la sélection des personnes et au contrôle des stimulations.

En effet, nous allons le voir dans la précision de 5 facteurs clés. Mais en résumé, les personnes introverties nécessitent une connexion avec eux-mêmes et ont besoin de recharger les batteries entre différentes activités sociales.

La notion a d’ailleurs été « inventée » par le psychiatre Suisse Carl Gustav Jung. C’est également une dimension importante du test de personnalité de Myers Briggs que je vous invite à découvrir.

http://robinalves.fr/2018/05/16/tu-veux-comprendre-le-mbti-cet-article-est-pour-toi/

1. Les introvertis ont une bonne capacité d’écoute

Tout d’abord, les personnes introverties à la différence des personnes extraverties, portent un fort intérêt à autrui. Elles ont une grande capacité d’écoute et apprécient les discussions en tête à tête.

Cela leur permet d’attirer de la confiance et de la sympathie et d’être pris au sérieux. Elles peuvent également rebondir avec des questions pertinentes et recueillir de précieuses informations qui les amèneront ensuite à agir.

Si nous avons tendance dans la société occidentale à mettre en avant les grands orateurs et/ou les personnes qui s’imposent par la voix, les personnes introverties se démarqueront eux, par une écoute active. Nous retrouvons de nombreux introvertis dans les métiers du conseil, de l’aide à la personne et de l’insertion. 

2. Les introvertis ont un meilleur niveau d’activité cérébral et une meilleure créativité

Les introvertis sont des personnes qui réfléchissent avant d’agir. Elles ont ainsi besoin d’un espace propre à eux, de calme et de silence pour pouvoir se sentir bien. De même, dans le cadre professionnel, ces personnes seront plus efficaces dans un climat harmonieux.

Dès lors, une erreur des extraverties est de vouloir changer cet état d’esprit alors qu’il faudrait au contraire, valoriser cette nécessité. C’est ce que l’on voit notamment  dans les activités sociales. On dit rarement à un extraverti “Ne vas pas à la fête, il y’a trop de monde et ça va se finir tard, il faudrait que tu lises un livre”, mais on dit  plus souvent à un introverti “Reste à la fête, ne soit pas associable ” ou encore “Tu pars maintenant ? Tu es un pyjama !”

Peut-être que vous vous reconnaissez des personnes qui agissent de la sorte ? Dans notre société occidentale, nous avons tendance à mettre trop souvent en avant les extraverties et leurs activités sociales (ce qui n’est pas mauvais en soi) au détriment des introvertis. En fait, tout est question d’équilibre, de proportionnalité. Nous avons besoin des deux pour créer un vivre ensemble plus harmonieux.

Etre introverti, c’est aussi être créatif. Le fait de réfléchir, d’avoir de nombreux moments pour soi et de penser les choses permet de développer l’imaginaire, les idées et ainsi la créativité.

Nous pouvons citer de grands personnages historiques et créatifs comme John Lennon, JK Rowling, J.R Tolkien ou encore Pablo Picasso. D’ailleurs, la plupart des écrivains peintres ou encore photographes sont introvertis.

La créativité apparaît également dans le monde des idées et de la politique. Si nous pouvons citer Montaigne, Jean-Jacques Rousseau ou Gandhi, n’oublions pas Bouddha, Moïse ou Jesus qui ont développé leurs idées (que l’on soit d’accord ou pas) pour être en mesure de les offrir au monde.

3. Les introvertis parlent avec conviction

Si les introvertis parlent moins que les personnes extraverties, ils s‘expriment généralement avec conviction sur les sujets qui les intéressent.

Ils ne sont pas forcément intéressés par les discussions du quotidien, par les échanges de banalités qui peuvent les ennuyer. Au contraire, ils préfèrent la profondeur des idées et ont besoin de choisir leur interlocuteur.

Si cela est respecté, il sera plutôt facile d’avoir des échanges intéressants avec eux. De toute façon, un introverti aura des facilités d’écoute ce qui peut mener à des échanges de qualité.

4. Des êtres calmes, autonomes et pacifiques

Les introvertis ne sont pas à l’aise avec les conflits. C’est d’ailleurs un reproche qui leur est souvent fait. Ils préfèrent la diplomatie qu’aux grandes joutes verbales et de dispute et préféreront se retirer pour analyser la situation plutôt que de faire exploser leur colère devant tout le monde.

Bien sur, tout dépend du contexte et des personnalités propre à chacun. Il se peut que la personne introvertie déchante, mais cela ne sera pas dans sa nature originelle.

D’autre part, les introvertis sont autonomes dans leurs actions. Ils aiment travailler seuls, en indépendance et sont fiers de montrer leurs résultats à autrui une fois le projet terminé. Ce travail en autonomie permet une meilleure concentration et ainsi, d’être plus efficace (les personnes extraverties sont davantage sensibles aux stimuli extérieurs comme les réseaux sociaux…).

5. quelques traits de caractère des personnes introverties:

Voici quelques traits de caractères qui permettent de valoriser les introvertis : 

  • Ils préfèrent entreprendre une seule chose à la fois.
  • Sont à l’écoute des autres.
  • Aiment parler de ce qui les intéresse.
  • Réfléchissent avant d’agir et prennent du temps pour prendre la meilleure décision possible.
  • Sont remplis d’idées, d’images, de souvenirs et ont une vie intérieure riche.
  • Posent des questions réfléchies et entretiennent des conversations de qualité.
  • Ils sont davantage concentrés sur leurs tâches et sont amenés à réaliser de grandes choses.
  • Aiment sortir et pratiques de nombreuses activités, mais dans le respect de leur personnalité.
  • Ils aiment les diner en tête à tête.
  • Ce sont des êtres principalement joyeux de l’intérieur.

Source : Jobat 

Conclusion  :  Pour conclure, si nous avons exposé certaines qualité des personnes introverties, c’est principalement pour contrebalancer la valorisation que l’on donne aujourd’hui aux extravertis. Tout est question d’équilibre, des facteurs sociaux ainsi que de son entourage.

Tout est dans l’acceptation, l’ouverture à autrui, à des personnalités différentes, sans jugement, à recevoir ce qui est bon de chaque personne. C’est un travail sur soi qu’il est intéressant d’opérer pour contribuer à une société plus harmonieuse.

Enfin et pour terminer, je vous présente une vidéo poignante de Susan Clair sur le pouvoir des introvertis. C’est un Ted Talks !

Vidéo Susan Clair : The power of Introverts 

https://www.ted.com/talks/susan_cain_the_power_of_introverts?language=en&utm_campaign=tedspread-sharetrade-b&utm_medium=referral&utm_source=tedcomshare

5 conseils pour comprendre le Type ENFJ – MBTI

TypeENFJ - 5 conseils pour comprendre le Type ENFJ - MBTI

Vous connaissez une personne qui dynamise positivement un groupe ? Un leader aux qualités humaines incroyables ? Ou bien, une personne qui veut résoudre vos problèmes même quand vous n’avez rien à faire ? Ce sont certainement tous des ENFJ ! Mais qu’est-ce que c’est ?

Le type ENFJ est une abréviation utilisée dans le cadre du test MBTI (Myers-Briggts Type Indicator) et fait partie des 16 types psychologiques proposés suite au test. Il fait partie du tempérament idéaliste “NF” (15% de la population) et représente à lui seul une petite partie, soit 2,5%.

1. Qu’est-ce qu’une personne ENFJ ?

Les ENFJ sont des personnes axées sur les individus et vivant dans un environnement lié à l’humain. Ce sont des personnes avenantes, curieuses et ouvertes aux autres. Mais ce sont surtout des personnes qui vont aider autrui à atteindre leur potentiel, à faire ressortir le meilleur. Pour un ENFJ, inspirer, encourager et procurer un bon moment sont des notions vitales.

Cette quête d’harmonie individuelle se retrouve aussi dans les valeurs d’un groupe. L’ENFJ semble connaître une infinité de personnes dans de nombreux domaines et cherchera constamment à les aider ou trouver des personnes pour les aider. Personne ne doit être laissé à l’abandon et tout le monde peut bénéficier d’un soutien et être encouragé. C’est ainsi que dans la société, les ENFJ sont des acteurs majeurs d’interactions, de lien social et de la fabrication collective. 

Au contraire, si les ENFJ sont en manque de relation ou si les personnes entourées ne sont pas heureuses, ils seront inquiets et se sentiront coupables. D’autre part, l’un des principaux problèmes quotidiens de l’ENFJ est sa tendance à trop se soucier des autres au point d’oublier son propre bien-être. Il pourra également être susceptible de manipulateur les autres à force de s’intéférer trop dans les relations.

Mais globalement, l’ENFJ est fiable et on peut compter sur lui à tout moment. En groupe et en amour, il prend son engagement au sérieux. Dans les loisirs il sera entraînant, et au travail, il saura appuyer sur les qualités de chacun et créer une ambiance collective pour atteindre les objectifs visés.

En fait, la citation de l’ENFJ pourrait être :  “Je suis fiable et responsable, j’attends la même chose de toi.”

ENFJ - 5 conseils pour comprendre le Type ENFJ - MBTI

2. Compréhension du profil et fonctions cognitives

E : Extraverti

L’extraversion selon le MBTI ne signifie pas forcément fête à tout va, joie et nouvelles aventures au quotidien. En fait, les ENFJ comme personnalité extravertie aiment interagir avec les autres et “gagnent” de l’énergie par le contact avec autrui. Ainsi, à la différence des introvertis qui en perdent dans les mêmes situations et ont besoin de solitude pour récupérer. Par ailleurs, les ENFJ aiment posséder et entretenir un large cercle de connaissances.

Exemple : Après une journée de travail au bureau, l’ENFJ retrouvera toute énergie durant un repas entre amis.

L’ENFJ est une personnalité qui parle beaucoup, mais qui sait se mettre en retrait quand cela est nécessaire. Il est possible si le sujet de conversation n’intéresse pas le ENFJ à penser qu’il n’est pas vraiment un extraverti.

C’est typiquement le cas des ENFJ qui portent de solides valeurs au sein d’un groupe. Ils pourront être porte-parole si besoin, mais laisseront volontiers les membres du groupe interagir entre eux.  De plus, lors de sujets n’abordant pas ses valeurs, il laissera volontiers les membres compétents échanger.

N: Intuition :

L’ENFJ préfère l’imaginaire et l’abstraction au côté pratique, concret et pragmatique. Comme l’INFJ (auquel il se ressemble sensiblement), il donne l’impression qu’il s’adapte vite aux personnalités et qu’il est capable de bien s’entendre avec tout le monde. Et à l’inverse, il n’est pas très doué avec les détails de la vie…

Attention comme l’INFJ, s’il côtoie des personnalités très “pragmatiques” et/ou avec des valeurs différentes, il aura davantage des difficultés sur du long terme à s’adapter. 

Les ENFJ concentrent également leurs attentions sur l’image globale d’une chose ou d’une situation plutôt que sur ses détails, sur le contexte plutôt que sur la chose en elle-même, sur les possibilités futures plutôt que sur les réalités immédiates.

Exemple typique : L’ENFJ donne le chemin à suivre et délègue les détails  

F : Relation harmonieuse 

Les ENFJ valorisent davantage les considérations subjectives ou personnelles que les critères impersonnels et objectifs. Lorsqu’ils prennent des décisions, ils accordent un poids plus grand à des considérations sociales plutôt qu’à la logique.

J : Structure 

Les ENFJ comme leader planifient leurs activités et prennent des décisions rapidement. Leur tendance à prédire les probabilités d’une situation future suscite chez eux un certain self-control, qui peut sembler limitatif aux yeux des types préférant la perception

En résumé : L’ENFJ est une personne qui se nourrit d’interaction sociale en recherchant constamment l’harmonie autour de convictions fortes et suivant un plan. Au contraire, l’ENFJ évite les détails techniques, l’aspect pratique des choses, la logique ainsi les changements dans la prise de décision.

Les fonctions cognitives de l’ENFJ 

L’ENFJ est l’inverse de l’INFJ. Sa dominante est le sentiment extraverti (Fe) exaltant la recherche de lien social aux interactions harmonieuses. Le Fe agit aussi sur la réponse au désir, celui de satisfaire et de comprendre le besoin des autres. Un FE très développé peut rendre l’ENFJ incontrôlable ! Savoir modérer son FE et l’utiliser à bon escient est précieux.

L’auxiliaire de l’ENFJ est l’intuition introvertie (Ni). Elle opère la synthèse de couples de contraires pour créer dans l’esprit des images neuves. De ces réalisations provient une certaine forme de certitude, qui demande des actions ou des expériences pour nourrir une éventuelle vision de l’avenir ; de telles réalisations peuvent inclure des systèmes complexes ou des vérités universelles.

La fonction tertiaire est la sensation extravertie (Se) qui se concentre sur les expériences et les sensations du monde physique et immédiat. Pourvue d’une conscience aigüe de ce qui entoure l’individu, elle lui apporte des faits et des détails pouvant constituer le moteur d’actions spontanées.

Enfin l’inférieure de l’ENFJ est la pensée introvertie recherche la précision, par exemple celle du mot juste pour exprimer une idée avec exactitude. Elle remarque les menues distinctions qui définissent l’essence des choses, puis les analyse et en opère la classification. La pensée introvertie examine une situation sous tous les aspects, cherche à résoudre des problèmes avec le minimum d’efforts et de risques. Elle recourt à des modèles pour remédier aux flottements et inconsistances du raisonnement logique

Diffrence ENFJ INFJ - 5 conseils pour comprendre le Type ENFJ - MBTI
Source : Quota

3. L’ENFJ et le travail  :

Empli d’énergie, l’ENFJ est vivace et s’investit dans ce qui l’intéresse. Sa structure jugement fait qu’il apprécié un environnement calme et organisé. Il aime que les choses soient structurées et planifiées. L’incertitude au travail est difficile à accepter et il se montrera très pointilleux.

Conseil : Autant l’ENFJ peut oublier des détails en raison du NI, autant un plan structuré est un plan structuré !

Généralement, l’ENFJ est à l’aise pour enseigner ou travailler dans le relationnel. Les métiers liés au conseil, à la relation client, à l’enseignement, au fait de pouvoir inspirer, aider plaisent davantage que des métiers techniques et concrets.

Dans une entreprise, l’ENFJ a un point de vue ferme et apprécie de diriger une équipe. Il est coopérant et fait passer les valeurs avant toute chose. Une entreprise qui marche s’appuie sur des valeurs solides et une harmonie collective dans le personnel. Il conduira les projets de manière participatifs avec la possibilité d’innover, de s’exprimer le tout dans une structure stable et ordonnée.

Attention, l’ENFJ peut idéaliser des personnes, attacher trop d’importance à un conflit ou bien évacuer le problème et prendre une critique trop à coeur. Pour remédier à cela, l’ENFJ a tout à gagner à développer la pensée introvertie pour prendre les choses avec plus de calmes et d’une façon plus logique.

Idées de métiers dans lesquels l’ENFJ se sentirait à l’aise : Relation public, enseignement, animation, communication, chef de projet, évènementiel….

4. L’ENFJ Amitié / Amour / Famille

L’ENFJ est généralement très populaire. Lié à l’humain, il attire les confidences, donne de l’affection, écoute, défend, interagi, manifeste de l’attention et inspire. Ces compétences développées permettent à l’ENFJ d’avoir un important réseau d’ami. Attention toutefois au côté manipulateur en cas de FE très développé. Attention également de prendre en compte la personnalité d’autrui car certaines personnes n’apprécient pas toujours ce côté avenant.

Mais de manière générale, l’ENFJ est aimé par les valeurs qu’il porte, sa quête d’harmonie et le fait de pouvoir rendre heureux les autres. Il tend à valoriser les relations avec sa famille et ses amis proches.

En amour, les ENFJ prennent leur engagement avec sérieux et se compromettront pour du très long terme pour construire une relation saine. Ce sont des êtres dévoués à leur partenaire et souhaite faire ressortir le meilleur du couple. Ainsi, les ENFJ s’emploient en énergie et si une relation ne fonctionne pas, ils auront de la culpabilité et prendront la responsabilité de l’échec. Heureusement, dans la plupart des cas, ils sauront rebondir et leur état d’esprit positif permettra de franchir la douleur d’une relation qui s’achève prématurément.

Les ENFJ voient la sexualité comme un moyen de montrer leurs affections en cherchant la satisfaction de leur partenaire. Comme leur type est “J”, ils ne sauront pas forcément novateurs dans leurs idées, mais auront toujours à coeur de montrer leur amour dans cet acte.

Si les ENFJ sont des personnes allant vers les autres, ils ont aussi besoin qu’ont les “valident” et qu’ont leur disent des mots doux. Son partenaire aura tout intérêt à toujours valoriser l’ENFJ pour ce qu’il apporte à la relation.

A propos de partenaire étant “Jugement” avec un sentiment extraverti développé, le type idéal serait l’INFP pour son côté “perception” et son sentiment introverti qui contre balance. Mais aussi l’INFJ avec son “sentiment introverti”. On peut aussi citer l’ISFP… De toute façon, pas de règles en amour.

En famille, avec les amis ou en couple, la difficulté principale de l’ENFJ est le conflit. Ils sont peu soucieux des détails et prend les critiques à coeur. Ils ne préféreront pas affronter le problème en face ou céderont juste pour mettre fin au conflit. Savoir dire à l’ENFJ que fuir un conflit ne le fera pas disparaître est essentiel. Cela risque de vous couter un échange houleux, mais l’ENFJ a tout à gagner de se rendre compte que remettre un conflit à plus tard n’est pas la bonne solution.

5. L’ENFJ en bref

Les valeurs de l’ENFJ sont l’humanisme, la coopération, la bienveillance, l’inspiration, le dynamisme, le côté positif des choses. Sur la méthode, il a de l’ambitieux, des objectifs parfois irréalistes, sous estime certains détails, mais sait s’entourer et il a une forte compétence pour planifier les choses. Son style de management et sa communication développées lui confèrent du charisme.

En résumé, les ENFJ sont charmants, chaleureux, courtois, ce sont des personnes créatives et diversifiées. Cette capacité spéciale de voir le potentiel de croissance des autres. Elle est combinée avec l’envie sincère d’aider les gens fait de l’ENFJ une personne très appréciée. Tout en donnant et prenant soin des autres, les ENFJ auront besoin de se rappeler de leurs propres besoins.

La phrase : Les ENFJ viennent embêter les couilles aux âmes solitaires. Pour ou contre le Fe, tel est la question.”

Source: https://mbti.forumactif.fr/t1562-mbti-et-cliches-parodies

5 conseils pour vaincre la procrastination !

La procrastination est un mot qui fait peur à pas mal de personnes. C’est le fait de remettre une action au lendemain/à plus tard de manière régulière et habituelle. En d’autres termes, la procrastination, c’est quand nous avons un objectif qu’on n’arrive pas à remplir et qu’on fait autre chose à la place.

Exemple : Typiquement, la procrastination est le fait de devoir travailler sur un cours, alors que nous jouons aux jeux vidéo toute la soirée. C’est aussi le fait de se promettre au nouvel an de perdre 10 kg et de continuer à mal manger et à ne pas faire de sport. 

Mais pourquoi ce mot est-il donc tant en vogue ? Et pourquoi est-il si difficile d’y faire face ? D’autant plus que dans notre monde moderne actuel, le concept s’amplifie avec l’essor des réseaux sociaux.

Exemple : Rien qu’une notification Facebook perturbe une tâche. 

Comment vaincre la procrastination ? Question difficile, mais nous allons tenter d’éclaircir le sujet avec des pistes de solution. C’est parti !

1.La théorie de l’éléphant et de la fourmi :

La peur de s’affronter à de grandes choses nous coupe l’énergie et la dynamique. Le problème est de se mettre à la tâche. En réalité, il n’existe pas de tâches suffisamment grandes, il existe juste un manque de découpage d’objectifs adéquats pour atteindre la tâche.  Tout est susceptible de se réduire.

Exemple : Si on veut grimper le Mont Blanc, ce sera difficile si nous nous sommes pas entraînés. En revanche, il sera plus facile de se dire qu’on va faire une randonnée chaque weekend dans quelques montagnes moins ardues pour être prêt dans 12 mois. L’enchaînement de petites tâches permettra d’atteindre la tâche principale. 

Exemple bis : On veut devenir un grand cuisinier. Pour cela, il vaudrait mieux commencer à se dire qu’on va réaliser 3 nouveaux plats par semaine et faire le point chaque mois sur les avancées. Petit à petit, l’expérience acquise permettra de franchir les étapes. 

Tentons donc d’aborder les objectifs ambitieux en petites délicinaisons. 

2. Le repos comme solution :

Le cerveau humain n’est pas prêt pour des objectifs ambitieux et éloignés. D’autant plus que la fatigue cérébrale est plus importante aujourd’hui qu’avant avec des stimulations permanentes. Ainsi, nous retenons que très peu toutes les informations que nous recevons.

Exemple : Si vous lisez, regardez Facebook et écoutez la télé, vous allez retenir…. pas grand chose ! En revanche, si vous lisez uniquement dans un espace clos sans distraction, la probabilité de retenir votre lecture augmentera considérablement. 

Par ailleurs, nous pouvons accéder à tout contenu d’un seul clic via “Youtube, Wikipédia, médias…” et de manière rapide en switchant rapidement entre différents sites web. Ainsi, qu’on nous effectuons une tâche longue et compliquée, le cerveau aura davantage de mal à trouver la ressource pour se concentrer. 

La solution consiste simplement à reposer en coupant tout stimuli. 

3. Accepter la procrastination pour la vaincre :

Il est nécessaire d’accepter une certaine part de procrastination. Les personnes sont  généralement exigeantes envers elles-mêmes et se dévalorisent dès qu’elles ne font rien ou pensent gaspiller du temps. Il est normal suivant son rythme biologique de ne pas trouver la force ou la motivation à certaines heures de la journée. D’autant plus que notre cerveau a besoin justement de temps de repos.

Il ne faut donc pas lutter contre la procrastination, mais l’accepter intelligemment en se connaissant mieux. La procrastination peut être votre amie.

Exemple : Si vous vous sentez bien le matin ou le soir, alors préférez ces heures-ci pour atteindre vos objectifs. Si vous êtes sollicités en permanence durant l’après-midi, alors prenez-le en compte et arrangez-vous en ce sens pour reporter certaines tâches au soir ou au matin. 

Il est important de prioriser les activités. 

4. Faire un modèle de “Brooke” :

Le modèle de Brooke que j’ai découvert grâce au Podcast : Outils pour l’esprit est un modèle en 5 lignes qui permet d’articuler :

  1. Les circonstances qui nous entourent,
  2. La pensée autour des circonstances,
  3. L’émotion que la pensée fait naître en nous,
  4. L’action qu’on entreprend sur la base de l’émotion,
  5. Le résultat de l’action.

La procrastination qui est une action vient donc d’une émotion et d’une pensée en nous qui nous pousse à remettre à plus tard l’action choisie. L’idée est donc de travailler sur ses pensées pour pouvoir agir sur ses émotions et donc sur ses actions. 

On est responsable de sa procrastination et donc, nous avons un pouvoir de changer. 

Exemple : Je ne veux pas faire mes devoirs et je préfère jouer aux jeux vidéo. Si on reprend le modèle de “Brooke”, une pensée alternative pourrait-être le plaisir de jouer aux jeux vidéo quand j’ai fini quelques exercices. Ou encore, si vous n’arrivez pas à perdre du poids, cela pourrait être de prendre du plaisir de courir chaque soir 3 km avant de manger une salade et un petit gâteau bien mérités.

L’important est de partir de la source, à savoir nos pensées.

5. Trouver des intérêts passionnants :

Quand les personnes agissent avec passion dans un sujet, elles ne se rendent pas compte du temps qui passe. Le cerveau humain a tendance à favoriser les actions qui ont des résultats immédiats avec un coût éloigné dans le temps au contraire d’un coût immédiat pour un résultat sur le long terme.

Exemple : Le cerveau préfère Facebook plutôt que de s’entrainer à une course, mais il n’aimera pas réviser un cours pour un partiel qui aura lieu dans un mois. 

Ainsi, il est nécessaire de concilier un intérêt fort dans un sujet en connaissance de ce facteur du cerveau humain. Il est donc primordial d’avoir une motivation forte dans l’activité et ainsi de se poser les bonnes questions :

  1. En quoi cette activité est importante pour moi ?
  2. Est-ce que je dois le faire car les autres le font et que je suis un mouvement ?
  3. Quelle est mon intuition, mon inclination ?

Exemple : Si vous devez réviser pour passer un partiel, cette activité si pénible qu’elle soit est importante pour votre réussite universitaire et professionnelle. Il est donc important de pouvoir se convaincre soi-même du bien-fondé et de la pertinence de son action. 

Conclusion :

Pour conclure, la procrastination est mot à la mode dans un monde moderne qui nous assène de stimulations au quotidien. Il est donc nécessaire avant d’agir de prendre le temps de la réflexion sur soi, de se connaître. Accepter la procrastination est la première étape pour la vaincre.

Source : 

Podcast : Outils pour l’Esprit: Change ma vie

Podcast : Entiende Tu Mente : Entiende tu mente Podcast – 20 minutos para entenderTE mejor

5 conseils pour vaincre la procrastination !

FICHE PRATIQUE : Comprendre le Test Psychologique – MBTI

 Vous avez entendu parler du test MBTI et vous ne comprenez pas tous les ressorts ? Vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir plus en détail ce que recoupent le test et les différents types psychologiques ? Cet article est fait pour vous ! Il présente l’origine et la compréhension des types ainsi que les fonctions et l’application concrète dans la vie quotidienne.

Le MBTI : une origine dès 1920

Le médecin psychiatre suisse Carl Jung a rédigé en 1920 un ouvrage complet s’intitulant “les types psychologiques”  permettant d’analyser les tendances comportementales des individus.

 Il a ainsi classé trois axes :

  1. L’énergie,
  2. L’observation,
  3. La prise de décision.

Dans les années 1950, deux psychologues (Katharine Cook Briggs et sa fille Isabel Briggs Myers) reprennent le travail de Jung avec l’ajout d’un quatrième axe : le comportement des individus dans leur environnement.

Elles ont fait notamment émerger la notion de dynamique des fonctions.

Elles ont également mis au point le MBTI test qui permet de définir une personnalité et ainsi de donner une indication comportementale. Il n’y a ni bien ni mal d’être dans telle ou telle tendance comportementale. C’est une question de compréhension des êtres humains.  

Pour Carl Jung, la règle d’or était qu’il n’y a pas de hasard dans nos comportements.

C’est comment nous sommes construits psychologiquement qui vont déterminer notre comportement. 

Ainsi, si l’environnement demande à l’individu d’avoir un certain type de comportement et si ça correspond à sa préférence, il est dans sa zone de confort. A l’inverse, il sera dans une zone d’effort. L’individu peut s’adapter à condition de le vouloir.

2. Le MBTI : quatre axes 

Le premier axe concerne l’orientation de l’énergie :

  1. L’extraverti (E) tire son énergie du monde extérieur. Les extravertis sont à l’aise à l’oral. Ils sont dans l’action puis après dans la réflexion (ils parlent et réfléchissent en même temps). Ce sont des personnes spontanées, parfois impulsives.
  2. L’introverti (I) tire son énergie du monde intérieur. Il réfléchit avant de parler, et notamment des sujets qui l’intéresse. La réserve de l’introverti ne veut pas dire timidité.

Nous avons forcément une préférence entre les deux déclinaisons.

Nous sommes soit E soit I. 

Deuxième axe : Comment j’observe ? 

  1. La sensation (S) concerne des individus analytiques, intéressés par les faits, réalistes et pratiques. Ils raisonnent par étape avec des méthodes éprouvées.
  2. L’intuitif (N) possède une vision globale du monde. Le détail ne l’intéresse pas et il porte son attention sur le champ des possibles. Il est attiré par la nouveauté et il est imaginatif.

Nous sommes donc soit S, soit N. 

Troisième axe : prise de décision :

  1. La pensée logique concerne des personnes justes, fermes sceptiques, critiques et honnêtes : cause à effet. Elles ne se laissent pas influencer.
  2. La pensée sentimentale est liée à une prise de décision découlant des valeurs personnelles. Les personnes sont emphatiques, chaleureuses, tournées vers les autres. Elles sont en recherche d’harmonie en évitant les conflits.

Nous sommes donc soit T, soit F.

Quatrième axe apporté par Myers Briggs :

  1. Le jugement (structure) concerne des personnes qui classent,  qui établissent des plannings et qui sont dans la prévision. En règle général, elles anticipent tout dans la vie et font des listes pour s’y retrouver.
  2. Perception (adaptabilité) concerne les personnes qui travaillent à la dernière minute (travail sous pression). Elles sont flexibles, adaptables, souples, capables d’improvisation et font tout au dernier moment.

Nous sommes donc soit J, soit P.

Conclusion : Nous nous constituons d’un “profil de personnalité en 4 lettres”. 

3. Le MBTI : Aller plus loin avec la dynamique des fonctions

Maintenant, nous allons nous intéresser à la dynamique des fonctions. Elle concerne les axes 2 (sensation S et intuition N) et 3 (pensée logique T et sentimentale F).

A l’inverse, elle ne concerne pas les axes 1 et 4.

Exemple : Si on demande à un extraverti de devenir introverti, ce sera impossible. Idem pour l’axe 4, on peut difficilement demander à quelqu’un de structuré de devenir flexible. 

La dynamique des fonctions permet des ajustements comportementaux. Autrement dit, nous avons des moyens d’action sur l’axe 2 et 3, c’est-dire qu’on peut développer une pensée logique si on a une pensée sentimentale.

Détail de la dynamique des fonctions :

Fonction dominante (introvertie ou extravertie en fonction de son premier axe) :

Si nous sommes introvertis (I), notre fonction dominante sera introvertie et si nous sommes extravertis, notre fonction dominante sera extravertie. C’est la première fonction, de l’enfance. C’est la fonction préférée du type que s’en sert depuis tout petit. Elle écrase le reste des fonctions. 

Exemple : Je suis INFJ, ma fonction dominante sera introvertie et concernera le sentiment (S). Mais si je suis INFP, ma fonction dominante bien qu’elle soit introvertie concernera l’intuition (N). De même, si je suis ESTP, ma fonction dominante sera extravertie car je suis (E).

 La dynamique des fonctions permet de résoudre des difficultés pour choisir entre deux types apparement proches (INFP et INFJ). 

Fonction auxiliaire (introvertie ou extraverti en fonction de son premier axe) :

Elle est la pendante de la fonction dominante. Si nous sommes (INFJ) notre fonction auxiliaire sera extravertie pour compenser la fonction dominante introvertie. De même, si la dominante concernée l’axe 3 (sentiment), la fonction auxiliaire concernera l’axe 2 (intuition). Cette fonction se développe durant l’adolescence.

Exemple : Pour reprendre la différence entre INFJ et INFP. Si je suis INFJ, ma fonction dominante introvertie est sentiment (S) et donc ma fonction auxiliaire extravertie sera intuitive (N). Mais si je suis INFP, ma fonction dominante introvertie est intuitive (N) tandis que ma fonction auxiliaire extravertie est sentimentale (S). 

Fonction tertiaire (l’inverse de l’auxiliaire) :

C’est une fonction développée à l’âge adulte et complémentaire de l’axe de la fonction auxiliaire. Si je suis un extraverti intuitif, je serai donc un introverti sensitif.

Fonction inférieur (l(inverse de la dominante) :

C’est la source de difficultés et le potentiel de croissance qui survient vers 40 ans. Elle est intéressante car elle permet d’avoir un contrôle d’action sur ses quatre fonctions et d’équilibrer la fonction dominante.

Exemple global :

Si je suis ESFJ, je suis extraverti (E). Ma fonction dominante extravertie est la pensée sentimentale (F). Ma fonction auxiliaire introvertie est la sensation (S). La fonction tertiaire extravertie est l’intuition (N). Enfin ma fonction inférieure introvertie est T. 

Robin Alves