10 Listes d’Affirmations Positives et Conseils pour les Ancrer au Cerveau

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Les affirmations positives peuvent être efficaces et puissantes. Elles vous procureront un état d’esprit positif qui se propagera chez les autres. Avant de vous montrer un exemple de listes, je vous livre quelques conseils pour maitriser cette technique et avoir ainsi, des résultats concrets.

S’imprégner de l’affirmation

Tout d’abord, affirmer, c’est rendre ferme. Une affirmation est une déclaration positive, énergique, claire et concrète. Les mots et les idées qui apportent du bien-être sont essentiels dans un esprit humain mené au quotidien par d’innombrables flots de pensées. La météo intérieure de nos pensées colore nos émotions, nos sentiments et ainsi nos actions dans le monde réel. Une pensée de colère et de frustration engendreront l’émotion équivalente pour un résultat négatif.

La pratique des affirmations permet de remplacer les vieux bavardages désuets par des concepts concrets, positifs et qui vous permettent d’aller de l’avant. Nous ne sommes pas ici dans la méthode Coué de récitation pour que les choses se fasses, mais par un véritable ancrage dans le cerveau. Evidemment, plus la pensée à remplacer est ancrée, plus il faudra du temps et de l’énergie.

Ainsi, formulez toujours vos affirmations au présent. Il faut que le contenu existe déjà. Ensuite, formulez les affirmations avec le plus d’assurance sous une forme positive et directe. Et choisissez des affirmations qui vous conviennent. En effet, ce qui vous correspond ne correspond pas forcément à votre entourage. Il est également possible que votre égo vous bloque ou que des souvenirs difficiles remontent à la surface. Laissez les entrer, vous parcourir. Il ne s’agit pas de les combattre, mais de les accepter et de les laisser filer.

On peut imprégner ces affirmations d’une imagination, d’une visualisation de l’état, du sentiment et/ou d’un objectif à réaliser. En donnant corps et en employant votre imaginaire, les phrases s’imprégneront plus efficacement. 

Enfin, soyez régulier. Si vous pratiquer les affirmations une fois par an, vous n’obtiendrez aucun résultat. Pire, vous allez vous frustrer sur cet outil. La discipline est avant tout la base de cet exercice. 

méthodes pour pratiquer les affirmations :

  1. Affirmations parlées : Dites-les-vous silencieusement ou à haute voix durant la journée que ce soit dans la voiture, devant la glace ou autres lieux. En les récitant, employez votre imaginaire, votre respiration et l’ensemble de votre corps dans le processus. Ayez une conviction ferme que ce que vous récitez est bon pour vous et vous permet de vous sentir bien. 
  2. Affirmations enregistrées : Vous pouvez capter votre paroles sur un dictaphone et les repasser à la maison, en voiture, etc. Servez-vous de votre prénom pour renforcer l’impact. Vous pouvez aussi réciter un discours, un environnement de rêve, un objectif que vous avez et vous imprégner dans une situation de réussite.
  3. Affirmations écrites : Enfin, vous pouvez choisir certaines affirmations et les écrire 20 fois par jour en vous inculquant réellement de ce que vous écrivez. Il ne s’agit pas d’écrire en l’air des paroles auto-réalisatrices, mais d’y mettre de la conviction. Vous pouvez même accrocher des affirmations comme messages sur votre frigo, ordinateur, mur… Plus vous vous voyez en situation de réussite et de bien-être, plus vous agirez en conséquence.

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 Listes d’affirmations 

1. Pour renforcer la confiance en soi :

J’ai confiance en moi, de plus en plus confiance en moi.

Ma confiance en moi s’améliore de jour en jour.

Je m’accepte comme je suis et j’apprécie qui je suis.

Je suis quelqu’un de bien.

J’ai en moi les pouvoirs de réalisation de ce que je souhaite.

Je vais réussir ma vie dans tous les domaines.

J’ai appris ce que je dois faire.

2. Pour ameliorer sa communication

Je m’exprime librement et facilement.

Ma voix est de plus en plus forte et présente.

Je suis de plus en plus à l’aise devant les gens.

Je communique facilement et je suis ouvert aux relations.

J’assume ma présence où je suis, je regarde les gens et je parle avec facilité

3.Pour faire du bien au corps :

J’aime mon corps et ce que je suis.

Je me veux du bien et je me respecte.

Je vais prendre soin de moi de mieux en mieux et de plus en plus.

4.Pour s’aider à lâcher prise

Je dis oui à ce qui est.

J’accepte ce que je suis et je m’apprécie comme je suis.

Je fais confiance à la vie et la vie me le rend.

Je suis ouvert à ce que me propose la vie.

5.Pour renforcer son capital chance et les rencontres

Je suis ouvert à la vie et j’ai de plus en plus de chance chaque jour.

Je donne et je reçois l’amour, tout ce que je donne je le reçois en retour.

La vie me comble de bienfaits, chaque jour et de plus en plus.

Je me sens en forme et disponible, je suis de plus en plus positif.

Je met toujours l’accent sur ce qui est positif.

 6. Pour améliorer sa santé :

J’ai de l’appétit pour la vie et je vais bien.

Je croque la vie à pleines dents et la vie est belle.

Je mange ce qu’il faut et je me porte bien.

Ce que je mange me renforce et se transforme pour moi en santé.

Je dors profondément d’un sommeil réparateur et je me réveille en forme.

7. Pour améliorer son rapport à l’argent :

Je suis à l’aise avec l’argent et je me donne le droit d’être riche.

L’argent est un excellent outil au service de mon accomplissement et l’argent a exactement la valeur que je lui donne.

L’argent vient à moi avec abondance et facilitée, je mérite d’être riche, prospère et fortuné.

Je mets beaucoup d’amour dans ce que je fais et je reçois beaucoup d’argent en retour.

J’aime donner et recevoir et plus j’aide les autres à prospérer plus ils me font prospérer.

8. Acceptation de soi

Je m’accepte totalement ici et maintenant.

Je m’aime comme je suis, et je vais de mieux en mieux.

J’accepte tous mes sentiments comme faisant partie de moi-même.

Peu importe comment je me sens, je suis beau et digne d’être aimé.

C’est bon d’exprimer mes sentiments, désormais je me permets d’exprimer mes sentiments.

Je me plais lorsque j’exprime mes sentiments.

9.  Relations

Je m’aime et j’attire naturellement des relations pleines d’amour.

J’ai des relations solides et affectueuses. 

Je mérite l’amour et le plaisir sexuel. 

Je suis prêt à avoir des relations harmonieuses avec tous.

10. CREATIVITE

Chaque jour, idées et inspiration créatrices me viennent.

Je suis l’architecte de ma vie.

Désormais, je crée ma vie exactement à mon goût. 

J’espère avoir pu vous livrer quelques outils pour vous aider à progresser dans votre chemin intérieur. 

 

 

5 qualités des introvertis ! A ne pas confondre avec la timidité

Pushingyourselfto thelimit isworth it. - 5 qualités des  introvertis ! A ne pas confondre avec la timidité

Avez-vous déjà entendu parler des introvertis ? Du fait d’être réservé ? De réfléchir avant d’agir ? Est-ce pour vous la même chose que la timidité ? Comme une forme d’inhibition sociale qui nous empêche de mener une action ? La différence entre l’introversion et la timidité est réelle. Si la deuxième concerne la peur de l’autre, voire une phobie sociale, la première est davantage liée à la sélection des personnes et au contrôle des stimulations.

En effet, nous allons le voir dans la précision de 5 facteurs clés. Mais en résumé, les personnes introverties nécessitent une connexion avec eux-mêmes et ont besoin de recharger les batteries entre différentes activités sociales.

La notion a d’ailleurs été « inventée » par le psychiatre Suisse Carl Gustav Jung. C’est également une dimension importante du test de personnalité de Myers Briggs que je vous invite à découvrir.

http://robinalves.fr/2018/05/16/tu-veux-comprendre-le-mbti-cet-article-est-pour-toi/

1. Les introvertis ont une bonne capacité d’écoute

Tout d’abord, les personnes introverties à la différence des personnes extraverties, portent un fort intérêt à autrui. Elles ont une grande capacité d’écoute et apprécient les discussions en tête à tête.

Cela leur permet d’attirer de la confiance et de la sympathie et d’être pris au sérieux. Elles peuvent également rebondir avec des questions pertinentes et recueillir de précieuses informations qui les amèneront ensuite à agir.

Si nous avons tendance dans la société occidentale à mettre en avant les grands orateurs et/ou les personnes qui s’imposent par la voix, les personnes introverties se démarqueront eux, par une écoute active. Nous retrouvons de nombreux introvertis dans les métiers du conseil, de l’aide à la personne et de l’insertion. 

2. Les introvertis ont un meilleur niveau d’activité cérébral et une meilleure créativité

Les introvertis sont des personnes qui réfléchissent avant d’agir. Elles ont ainsi besoin d’un espace propre à eux, de calme et de silence pour pouvoir se sentir bien. De même, dans le cadre professionnel, ces personnes seront plus efficaces dans un climat harmonieux.

Dès lors, une erreur des extraverties est de vouloir changer cet état d’esprit alors qu’il faudrait au contraire, valoriser cette nécessité. C’est ce que l’on voit notamment  dans les activités sociales. On dit rarement à un extraverti “Ne vas pas à la fête, il y’a trop de monde et ça va se finir tard, il faudrait que tu lises un livre”, mais on dit  plus souvent à un introverti “Reste à la fête, ne soit pas associable ” ou encore “Tu pars maintenant ? Tu es un pyjama !”

Peut-être que vous vous reconnaissez des personnes qui agissent de la sorte ? Dans notre société occidentale, nous avons tendance à mettre trop souvent en avant les extraverties et leurs activités sociales (ce qui n’est pas mauvais en soi) au détriment des introvertis. En fait, tout est question d’équilibre, de proportionnalité. Nous avons besoin des deux pour créer un vivre ensemble plus harmonieux.

Etre introverti, c’est aussi être créatif. Le fait de réfléchir, d’avoir de nombreux moments pour soi et de penser les choses permet de développer l’imaginaire, les idées et ainsi la créativité.

Nous pouvons citer de grands personnages historiques et créatifs comme John Lennon, JK Rowling, J.R Tolkien ou encore Pablo Picasso. D’ailleurs, la plupart des écrivains peintres ou encore photographes sont introvertis.

La créativité apparaît également dans le monde des idées et de la politique. Si nous pouvons citer Montaigne, Jean-Jacques Rousseau ou Gandhi, n’oublions pas Bouddha, Moïse ou Jesus qui ont développé leurs idées (que l’on soit d’accord ou pas) pour être en mesure de les offrir au monde.

3. Les introvertis parlent avec conviction

Si les introvertis parlent moins que les personnes extraverties, ils s‘expriment généralement avec conviction sur les sujets qui les intéressent.

Ils ne sont pas forcément intéressés par les discussions du quotidien, par les échanges de banalités qui peuvent les ennuyer. Au contraire, ils préfèrent la profondeur des idées et ont besoin de choisir leur interlocuteur.

Si cela est respecté, il sera plutôt facile d’avoir des échanges intéressants avec eux. De toute façon, un introverti aura des facilités d’écoute ce qui peut mener à des échanges de qualité.

4. Des êtres calmes, autonomes et pacifiques

Les introvertis ne sont pas à l’aise avec les conflits. C’est d’ailleurs un reproche qui leur est souvent fait. Ils préfèrent la diplomatie qu’aux grandes joutes verbales et de dispute et préféreront se retirer pour analyser la situation plutôt que de faire exploser leur colère devant tout le monde.

Bien sur, tout dépend du contexte et des personnalités propre à chacun. Il se peut que la personne introvertie déchante, mais cela ne sera pas dans sa nature originelle.

D’autre part, les introvertis sont autonomes dans leurs actions. Ils aiment travailler seuls, en indépendance et sont fiers de montrer leurs résultats à autrui une fois le projet terminé. Ce travail en autonomie permet une meilleure concentration et ainsi, d’être plus efficace (les personnes extraverties sont davantage sensibles aux stimuli extérieurs comme les réseaux sociaux…).

5. quelques traits de caractère des personnes introverties:

Voici quelques traits de caractères qui permettent de valoriser les introvertis : 

  • Ils préfèrent entreprendre une seule chose à la fois.
  • Sont à l’écoute des autres.
  • Aiment parler de ce qui les intéresse.
  • Réfléchissent avant d’agir et prennent du temps pour prendre la meilleure décision possible.
  • Sont remplis d’idées, d’images, de souvenirs et ont une vie intérieure riche.
  • Posent des questions réfléchies et entretiennent des conversations de qualité.
  • Ils sont davantage concentrés sur leurs tâches et sont amenés à réaliser de grandes choses.
  • Aiment sortir et pratiques de nombreuses activités, mais dans le respect de leur personnalité.
  • Ils aiment les diner en tête à tête.
  • Ce sont des êtres principalement joyeux de l’intérieur.

Source : Jobat 

Conclusion  :  Pour conclure, si nous avons exposé certaines qualité des personnes introverties, c’est principalement pour contrebalancer la valorisation que l’on donne aujourd’hui aux extravertis. Tout est question d’équilibre, des facteurs sociaux ainsi que de son entourage.

Tout est dans l’acceptation, l’ouverture à autrui, à des personnalités différentes, sans jugement, à recevoir ce qui est bon de chaque personne. C’est un travail sur soi qu’il est intéressant d’opérer pour contribuer à une société plus harmonieuse.

Enfin et pour terminer, je vous présente une vidéo poignante de Susan Clair sur le pouvoir des introvertis. C’est un Ted Talks !

Vidéo Susan Clair : The power of Introverts 

https://www.ted.com/talks/susan_cain_the_power_of_introverts?language=en&utm_campaign=tedspread-sharetrade-b&utm_medium=referral&utm_source=tedcomshare

5 conseils pour vaincre la procrastination !

La procrastination est un mot qui fait peur à pas mal de personnes. C’est le fait de remettre une action au lendemain/à plus tard de manière régulière et habituelle. En d’autres termes, la procrastination, c’est quand nous avons un objectif qu’on n’arrive pas à remplir et qu’on fait autre chose à la place.

Exemple : Typiquement, la procrastination est le fait de devoir travailler sur un cours, alors que nous jouons aux jeux vidéo toute la soirée. C’est aussi le fait de se promettre au nouvel an de perdre 10 kg et de continuer à mal manger et à ne pas faire de sport. 

Mais pourquoi ce mot est-il donc tant en vogue ? Et pourquoi est-il si difficile d’y faire face ? D’autant plus que dans notre monde moderne actuel, le concept s’amplifie avec l’essor des réseaux sociaux.

Exemple : Rien qu’une notification Facebook perturbe une tâche. 

Comment vaincre la procrastination ? Question difficile, mais nous allons tenter d’éclaircir le sujet avec des pistes de solution. C’est parti !

1.La théorie de l’éléphant et de la fourmi :

La peur de s’affronter à de grandes choses nous coupe l’énergie et la dynamique. Le problème est de se mettre à la tâche. En réalité, il n’existe pas de tâches suffisamment grandes, il existe juste un manque de découpage d’objectifs adéquats pour atteindre la tâche.  Tout est susceptible de se réduire.

Exemple : Si on veut grimper le Mont Blanc, ce sera difficile si nous nous sommes pas entraînés. En revanche, il sera plus facile de se dire qu’on va faire une randonnée chaque weekend dans quelques montagnes moins ardues pour être prêt dans 12 mois. L’enchaînement de petites tâches permettra d’atteindre la tâche principale. 

Exemple bis : On veut devenir un grand cuisinier. Pour cela, il vaudrait mieux commencer à se dire qu’on va réaliser 3 nouveaux plats par semaine et faire le point chaque mois sur les avancées. Petit à petit, l’expérience acquise permettra de franchir les étapes. 

Tentons donc d’aborder les objectifs ambitieux en petites délicinaisons. 

2. Le repos comme solution :

Le cerveau humain n’est pas prêt pour des objectifs ambitieux et éloignés. D’autant plus que la fatigue cérébrale est plus importante aujourd’hui qu’avant avec des stimulations permanentes. Ainsi, nous retenons que très peu toutes les informations que nous recevons.

Exemple : Si vous lisez, regardez Facebook et écoutez la télé, vous allez retenir…. pas grand chose ! En revanche, si vous lisez uniquement dans un espace clos sans distraction, la probabilité de retenir votre lecture augmentera considérablement. 

Par ailleurs, nous pouvons accéder à tout contenu d’un seul clic via “Youtube, Wikipédia, médias…” et de manière rapide en switchant rapidement entre différents sites web. Ainsi, qu’on nous effectuons une tâche longue et compliquée, le cerveau aura davantage de mal à trouver la ressource pour se concentrer. 

La solution consiste simplement à reposer en coupant tout stimuli. 

3. Accepter la procrastination pour la vaincre :

Il est nécessaire d’accepter une certaine part de procrastination. Les personnes sont  généralement exigeantes envers elles-mêmes et se dévalorisent dès qu’elles ne font rien ou pensent gaspiller du temps. Il est normal suivant son rythme biologique de ne pas trouver la force ou la motivation à certaines heures de la journée. D’autant plus que notre cerveau a besoin justement de temps de repos.

Il ne faut donc pas lutter contre la procrastination, mais l’accepter intelligemment en se connaissant mieux. La procrastination peut être votre amie.

Exemple : Si vous vous sentez bien le matin ou le soir, alors préférez ces heures-ci pour atteindre vos objectifs. Si vous êtes sollicités en permanence durant l’après-midi, alors prenez-le en compte et arrangez-vous en ce sens pour reporter certaines tâches au soir ou au matin. 

Il est important de prioriser les activités. 

4. Faire un modèle de “Brooke” :

Le modèle de Brooke que j’ai découvert grâce au Podcast : Outils pour l’esprit est un modèle en 5 lignes qui permet d’articuler :

  1. Les circonstances qui nous entourent,
  2. La pensée autour des circonstances,
  3. L’émotion que la pensée fait naître en nous,
  4. L’action qu’on entreprend sur la base de l’émotion,
  5. Le résultat de l’action.

La procrastination qui est une action vient donc d’une émotion et d’une pensée en nous qui nous pousse à remettre à plus tard l’action choisie. L’idée est donc de travailler sur ses pensées pour pouvoir agir sur ses émotions et donc sur ses actions. 

On est responsable de sa procrastination et donc, nous avons un pouvoir de changer. 

Exemple : Je ne veux pas faire mes devoirs et je préfère jouer aux jeux vidéo. Si on reprend le modèle de “Brooke”, une pensée alternative pourrait-être le plaisir de jouer aux jeux vidéo quand j’ai fini quelques exercices. Ou encore, si vous n’arrivez pas à perdre du poids, cela pourrait être de prendre du plaisir de courir chaque soir 3 km avant de manger une salade et un petit gâteau bien mérités.

L’important est de partir de la source, à savoir nos pensées.

5. Trouver des intérêts passionnants :

Quand les personnes agissent avec passion dans un sujet, elles ne se rendent pas compte du temps qui passe. Le cerveau humain a tendance à favoriser les actions qui ont des résultats immédiats avec un coût éloigné dans le temps au contraire d’un coût immédiat pour un résultat sur le long terme.

Exemple : Le cerveau préfère Facebook plutôt que de s’entrainer à une course, mais il n’aimera pas réviser un cours pour un partiel qui aura lieu dans un mois. 

Ainsi, il est nécessaire de concilier un intérêt fort dans un sujet en connaissance de ce facteur du cerveau humain. Il est donc primordial d’avoir une motivation forte dans l’activité et ainsi de se poser les bonnes questions :

  1. En quoi cette activité est importante pour moi ?
  2. Est-ce que je dois le faire car les autres le font et que je suis un mouvement ?
  3. Quelle est mon intuition, mon inclination ?

Exemple : Si vous devez réviser pour passer un partiel, cette activité si pénible qu’elle soit est importante pour votre réussite universitaire et professionnelle. Il est donc important de pouvoir se convaincre soi-même du bien-fondé et de la pertinence de son action. 

Conclusion :

Pour conclure, la procrastination est mot à la mode dans un monde moderne qui nous assène de stimulations au quotidien. Il est donc nécessaire avant d’agir de prendre le temps de la réflexion sur soi, de se connaître. Accepter la procrastination est la première étape pour la vaincre.

Source : 

Podcast : Outils pour l’Esprit: Change ma vie

Podcast : Entiende Tu Mente : Entiende tu mente Podcast – 20 minutos para entenderTE mejor

5 conseils pour vaincre la procrastination !

5 conseils pour comprendre le type INFJ

Le type INFJ (Introversion – Intuition – Feeling – Jugement) provient du test de psychologie théorique MBTI qui permet de définir sa personnalité selon certains critères. Cet indicateur permet de réfléchir sur son profil psychologique sans préciser avec certitude nos comportements.

1.Présentation du profil INFJ

La personnalité INFJ, combine des dimensions psychologiques de l’introversion, de l’intuition, du sentiment et du jugement (représentant les 4 lettres) et compte pour seulement 1% de la population (un peu plus de femmes que d’hommes). Il est donc l’exact contraire du ESTP qui comprend l’extraversion, la sensation, la pensée logique et le jugement. 

(Paradoxalement, nous trouvons de nombreux INFJ sur internet et sur les forums liés à la psychologie. Cela s’explique par leur désir de connaissance de soi qui semble être plus important que d’autres types psychologiques). 

L’INFJ est un profil idéaliste, serein, porteur de hautes valeurs, sensible, confiant en sa capacité d’action et toujours avec le souhait d’améliorer la vie des autres. Même s’il est capable avec brio d’effectuer des missions d’aides humanitaires, il préfère aller au fond du problème pour que les gens n’aient pas besoin d’être sauvés du tout. 

Ce dernier point est important car les INFJ cherchent le sens profond et caché de chaque chose. Comprendre le pourquoi est presque une obsession.

L’INFJ est également un être réservé, distant, complexe à comprendre, qui s’entoure d’un cercle proche d’ami et qui tend  vers la mélancolie.

Attention, cette description est à prendre avec des pincettes car chaque personne est différente. 

2. Compréhension du profil 

I : Introverti 

L’introversion signifie la volonté d’apprécier du temps pour soi, sans pour autant que cela soit assimilé à de la timidité. En d’autres termes, l’INFJ peut très bien être à l’aise dans certaines situations sociales, mais pas longtemps. Pour certains, il peut même paraître pour un extraverti dans certaines situations sociales.  L’INFJ est même réputé  populaire sans qu’il ne le sache vraiment. D’ailleurs, une personne extravertie sera étonnée au contact de l’INFJ et de son besoin de recharger les batteries.

L’INFJ aime prendre la parole se retrouver avec du public, pour exprimer ce qu’il a pu étudier/réfléchir.

Exemple : C’est typiquement le cas des INFJ enseignants. Ils sont tout autant  absorbés par leur apprentissage en solitude que par le désir de partage à autrui. Un INFJ qui garderait tout pour lui aura de la frustration. 

N: Intuition 

L’INFJ préfère l’imaginaire et l’abstraction au côté pratique et pragmatique. Cette facette donne l’impression qu’il s’adapte vite aux personnalités étrangères tel un caméléon.

Attention, s’il côtoie des personnalités très “pragmatique” et/ou avec des valeurs différentes, il aura davantage des difficultés sur du long terme à s’adapter. 

Son côté intuitif permet surtout un foisonnement d’idées et de créativité. L’INFJ fait confiance à son propre instinct avant tout, ce qui peut tendre à ignorer les opinions des autres.

Exemple : Pour une direction en voiture, l’INFJ restera fixé sur son instinct même s’il se trompe. 

Les INFJ sont perfectionnistes et sont rarement en paix avec eux-mêmes. Il y’a toujours quelque chose qu’ils devraient mieux. Ils sont disciples de l’amélioration continue et ne prennent pas le temps de savourer leurs réalisations. Ils ont des valeurs fortes et ont besoin de vivre en fonction de ce qu’ils jugent bon.

Exemple : L’INFJ cuisine de savoureux fondants au chocolat, mais il sera contrarié si un invité parmi les 40 présents n’apprécie pas la recette !

F : Relation harmonieuse 

Les INFJ sont authentiques et chaleureux. Ce sont des êtres serviables et gentils qui ont du mal à comprendre les personnes logiques et froides (ou du moins qui ont du mal à percevoir leur réalité). A ce titre, ils occupent une place particulière dans le cœur des gens qui leur sont proches et qui sont capables de voir leurs dons spéciaux.

Les INFJ sont des personnes anticonflits et quand ils y sont exposés, ils prennent énormément sur eux, ce qui puise leur énergie. Un conflit avec un INFJ n’est jamais une bonne idée.

Exemple : Si on est en colère face à un INFJ, il va certainement se braquer, pleurer certainement en solitude et digérer en silence dans un temps long. C’est une souffrance importante !

J : Structure 

Les INFJ sont des êtres qui vivent dans un monde ordonné de l’esprit, dans la construction de leur vie. L’INFJ est structuré mentalement dans son cheminement personnel. En revanche, il n’est pas vraiment structuré dans son quotidien.

C’est comme un conflit entre leur monde intérieur et le monde extérieur qui fait que les INFJs ne sont pas aussi organisés que les autres types avec une préférence de jugement. Il y a chez eux paradoxalement un semblant de désordre dans une tendance générale pourtant ordonnée.

Exemple : Un bureau/chambre mal rangé d’un INFJ. 

Résumé : Le côté Intuition et Jugement permettent d’aller vers ce qui  semble le à l’INFJ plus cher en structurant son cheminement pour y accéder. Son côté I permet de prendre le temps de la réflexion. Enfin, son côté F permet d’effectuer ce parcours dans une quête d’harmonie avec autrui.

3. L’INFJ et le travail  :

Les INFJs ont besoin de plus qu’un simple emploi. Tout ce qu’ils font dans leur vie doit être en phase avec leurs valeurs et avec ce qu’ils croient être justes. C’est justement grâce à ces fortes valeurs et à leurs visions intuitives qui leur confèrent un important “leadership”.

L’INFJ fait preuve davantage d’indépendance que les autres types MBTI s’il a une orientation claire et des objectifs précis de ce qu’il souhaite atteindre. Il met également une haute créativité et beaucoup d’intuition à l’ouvrage.

On retrouve l’INFJ dans des secteurs qui permettent d’accomplir le besoin des autres comme le médical, l’art, le social, l’enseignement ou encore la religion. Et moins dans le respect de règles précises avec des objectifs financiers ou encore des secteurs terre-à-terre comme banquier, électricien, comptable…

Attention, cette liste n’est pas à prendre comme une indication. Chaque être humain est différent. 

Enfin, étant donné le côté F de l’INFJ, il pourra s’adapter à de nombreux environnements si l’ambiance de travail est agréable et s’il se sent valorisé dans ses tâches.

4. L’INFJ Amitié / Amour / Famille

L’INFJ est une personne douce, serviable, sensible et agréable. Il sait se faire des ami(e)(s) et les garder. En revanche, il fera confiance à un cercle restreint de proche et pourra avoir du mal à nouer une véritable relation amoureuse étant donné ses valeurs fortes.

C’est pour cela que l’INFJ peut passer une période difficile entre 15 et 20 ans car c’est l’âge où les relations amoureuses commencent à se nouer et l’INFJ aura davantage de peine étant donné ses valeurs et son perfectionnisme.

En effet, il s’efforcera constamment d’atteindre la relation parfaite qui peut parfois être frustrant pour leurs éventuels conjoints. La plupart du temps, l’INFJ recherchera chez sa partenaire des valeurs fortes et une intuition partagée. Dès qu’il aura noué une relation de ce type, son engagement sera sincère et permanent.

 Sexuellement, ils voient l’intimité comme une expérience presque spirituelle. Ils cherchent à se lier à l’âme de leur conjoint. Il est très important pour eux que leur partenaire soit heureux.

Le partenaire idéal de l’INFJ se situe chez des personnes “NF” même s’il n’y a évidemment aucune règle sur le sujet. On peut citer les ENFJ ou l’ENFP qui correspond bien à un profil INFJ.

De manière générale, les INFJs sont prévenants et chaleureux. Ils aiment montrer et recevoir l’amour. Ils ont en général besoin de la validation d’autrui (effet caméléon de l’INFJ).

Enfin, l’INFJ est un parent “poule” qui s’occupera du mieux qu’il pourra son enfant en lui laissant toujours une grande liberté dans ses actes. En revanche, il sera exigeant sur ses valeurs fondamentales.

5. L’INFJ dans la société 

Dans la société occidentale, l’INFJ a une personnalité à contre-courant de la pensée standard. Il n’est ni macho, ni dans la consommation extrême et ni dans les nombreuses soirées en bar/discothèque.

Attention, c’est une moyenne, tout dépend de la personnalité, de l’expérience de vie, etc.

Il est un rêveur infatigable, mais actif. Il ressent le besoin de contribuer à la société coûte que coûte. Pour cela, il rêve éveillé et agit avec conviction dans la lignée de ses valeurs internes.

Cependant, dans une société actuelle emplie d’inégalités, de portes fermées et régie par des personnalités fortes en termes de structures et de pragmatismes (TJ), l’INFJ aura du mal à faire sa place. Il se sentira souvent déboussolé, voire déprimé face à autant d’obstacles.

Ainsi, il est habituel de voir ce profil souffrir d’une usure physique et/ou émotionnelle importante et constante. Le profil INFJ est commun chez les personnes en dépressions. Il devra être vigilant, prendre du recul et aura besoin de valeurs fortes, d’amitiés et d’amour pour faire face.

L”enjeu est de pouvoir digérer le choc entre leur idéalisme d’une société meilleure et la réalité et de devoir agir par petit pas. 

6. BONUS Les points forts et les points faibles de l’INFJ 

Points forts :

  • Chaleureux et Serviable
  • Créatif et originale
  • Sensible, soucieux du bien-être des autres
  • Bonne rédaction écrite et talent en tant que communicant
  • Valeurs fortes
  • Prends les engagements au sérieux
  • Actif et agir dans le sens de ses valeurs
  • A l’écoute
  • Attente élevée et disicpline
  • Positif

Points faibles :

  • Réservé
  • Gère mal l’argent
  • A du mal avec les conflits
  • Sa sensibilité entraîne un mal-être récurrent
  • Aversion extrême au conflit et à la critique
  • Attentes très élevées pour les autres et pour lui-même
  • Difficulté de laisser tomber une mauvaise relation

Citation Nos Pensées :” Il ne faut jamais abandonner car, parfois, ce 1% de la population est suffisant pour inspirer les autres 99%.”

Merci également à nos pensées qui m’a inspiré cet article !

La personnalité INFJ, la plus particulière selon Carl Jung

FICHE PRATIQUE : Comprendre le Test Psychologique – MBTI

 Vous avez entendu parler du test MBTI et vous ne comprenez pas tous les ressorts ? Vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir plus en détail ce que recoupent le test et les différents types psychologiques ? Cet article est fait pour vous ! Il présente l’origine et la compréhension des types ainsi que les fonctions et l’application concrète dans la vie quotidienne.

Le MBTI : une origine dès 1920

Le médecin psychiatre suisse Carl Jung a rédigé en 1920 un ouvrage complet s’intitulant “les types psychologiques”  permettant d’analyser les tendances comportementales des individus.

 Il a ainsi classé trois axes :

  1. L’énergie,
  2. L’observation,
  3. La prise de décision.

Dans les années 1950, deux psychologues (Katharine Cook Briggs et sa fille Isabel Briggs Myers) reprennent le travail de Jung avec l’ajout d’un quatrième axe : le comportement des individus dans leur environnement.

Elles ont fait notamment émerger la notion de dynamique des fonctions.

Elles ont également mis au point le MBTI test qui permet de définir une personnalité et ainsi de donner une indication comportementale. Il n’y a ni bien ni mal d’être dans telle ou telle tendance comportementale. C’est une question de compréhension des êtres humains.  

Pour Carl Jung, la règle d’or était qu’il n’y a pas de hasard dans nos comportements.

C’est comment nous sommes construits psychologiquement qui vont déterminer notre comportement. 

Ainsi, si l’environnement demande à l’individu d’avoir un certain type de comportement et si ça correspond à sa préférence, il est dans sa zone de confort. A l’inverse, il sera dans une zone d’effort. L’individu peut s’adapter à condition de le vouloir.

2. Le MBTI : quatre axes 

Le premier axe concerne l’orientation de l’énergie :

  1. L’extraverti (E) tire son énergie du monde extérieur. Les extravertis sont à l’aise à l’oral. Ils sont dans l’action puis après dans la réflexion (ils parlent et réfléchissent en même temps). Ce sont des personnes spontanées, parfois impulsives.
  2. L’introverti (I) tire son énergie du monde intérieur. Il réfléchit avant de parler, et notamment des sujets qui l’intéresse. La réserve de l’introverti ne veut pas dire timidité.

Nous avons forcément une préférence entre les deux déclinaisons.

Nous sommes soit E soit I. 

Deuxième axe : Comment j’observe ? 

  1. La sensation (S) concerne des individus analytiques, intéressés par les faits, réalistes et pratiques. Ils raisonnent par étape avec des méthodes éprouvées.
  2. L’intuitif (N) possède une vision globale du monde. Le détail ne l’intéresse pas et il porte son attention sur le champ des possibles. Il est attiré par la nouveauté et il est imaginatif.

Nous sommes donc soit S, soit N. 

Troisième axe : prise de décision :

  1. La pensée logique concerne des personnes justes, fermes sceptiques, critiques et honnêtes : cause à effet. Elles ne se laissent pas influencer.
  2. La pensée sentimentale est liée à une prise de décision découlant des valeurs personnelles. Les personnes sont emphatiques, chaleureuses, tournées vers les autres. Elles sont en recherche d’harmonie en évitant les conflits.

Nous sommes donc soit T, soit F.

Quatrième axe apporté par Myers Briggs :

  1. Le jugement (structure) concerne des personnes qui classent,  qui établissent des plannings et qui sont dans la prévision. En règle général, elles anticipent tout dans la vie et font des listes pour s’y retrouver.
  2. Perception (adaptabilité) concerne les personnes qui travaillent à la dernière minute (travail sous pression). Elles sont flexibles, adaptables, souples, capables d’improvisation et font tout au dernier moment.

Nous sommes donc soit J, soit P.

Conclusion : Nous nous constituons d’un “profil de personnalité en 4 lettres”. 

3. Le MBTI : Aller plus loin avec la dynamique des fonctions

Maintenant, nous allons nous intéresser à la dynamique des fonctions. Elle concerne les axes 2 (sensation S et intuition N) et 3 (pensée logique T et sentimentale F).

A l’inverse, elle ne concerne pas les axes 1 et 4.

Exemple : Si on demande à un extraverti de devenir introverti, ce sera impossible. Idem pour l’axe 4, on peut difficilement demander à quelqu’un de structuré de devenir flexible. 

La dynamique des fonctions permet des ajustements comportementaux. Autrement dit, nous avons des moyens d’action sur l’axe 2 et 3, c’est-dire qu’on peut développer une pensée logique si on a une pensée sentimentale.

Détail de la dynamique des fonctions :

Fonction dominante (introvertie ou extravertie en fonction de son premier axe) :

Si nous sommes introvertis (I), notre fonction dominante sera introvertie et si nous sommes extravertis, notre fonction dominante sera extravertie. C’est la première fonction, de l’enfance. C’est la fonction préférée du type que s’en sert depuis tout petit. Elle écrase le reste des fonctions. 

Exemple : Je suis INFJ, ma fonction dominante sera introvertie et concernera le sentiment (S). Mais si je suis INFP, ma fonction dominante bien qu’elle soit introvertie concernera l’intuition (N). De même, si je suis ESTP, ma fonction dominante sera extravertie car je suis (E).

 La dynamique des fonctions permet de résoudre des difficultés pour choisir entre deux types apparement proches (INFP et INFJ). 

Fonction auxiliaire (introvertie ou extraverti en fonction de son premier axe) :

Elle est la pendante de la fonction dominante. Si nous sommes (INFJ) notre fonction auxiliaire sera extravertie pour compenser la fonction dominante introvertie. De même, si la dominante concernée l’axe 3 (sentiment), la fonction auxiliaire concernera l’axe 2 (intuition). Cette fonction se développe durant l’adolescence.

Exemple : Pour reprendre la différence entre INFJ et INFP. Si je suis INFJ, ma fonction dominante introvertie est sentiment (S) et donc ma fonction auxiliaire extravertie sera intuitive (N). Mais si je suis INFP, ma fonction dominante introvertie est intuitive (N) tandis que ma fonction auxiliaire extravertie est sentimentale (S). 

Fonction tertiaire (l’inverse de l’auxiliaire) :

C’est une fonction développée à l’âge adulte et complémentaire de l’axe de la fonction auxiliaire. Si je suis un extraverti intuitif, je serai donc un introverti sensitif.

Fonction inférieur (l(inverse de la dominante) :

C’est la source de difficultés et le potentiel de croissance qui survient vers 40 ans. Elle est intéressante car elle permet d’avoir un contrôle d’action sur ses quatre fonctions et d’équilibrer la fonction dominante.

Exemple global :

Si je suis ESFJ, je suis extraverti (E). Ma fonction dominante extravertie est la pensée sentimentale (F). Ma fonction auxiliaire introvertie est la sensation (S). La fonction tertiaire extravertie est l’intuition (N). Enfin ma fonction inférieure introvertie est T. 

Robin Alves

A propos – Robin Alves

Robin Autoire 300x300 - A propos - Robin Alves

Bonjour et bienvenue à tous ! Je m’appelle Robin, j’ai 27 ans et je suis français. Originaire du Périgord, je réside actuellement dans le département des Pyrénées-Orientales (66).

Je m’étais déjà testé à la création d’un blog/site quand j’étais étudiant en licence de droit et de sciences politiques pour analyser et résumer des arrêts de justice et/ou simplifier certains cours à destination des étudiants.

Au vu du plaisir que j’ai eu à rédiger ce blog couplé aux nombreux retours positifs, j’ai décidé de créer un nouveau site sur de nouvelles thématiques.

En effet, si aujourd’hui mes études m’ont orienté professionnellement sur un travail lié à l’Europe (notamment par mon année en mobilité étudiante en Espagne) et à la communication sur l’Union européenne, je porte davantage en moi un désir de partage d’aspirations plus personnelles.

Elles concernent à la fois la conception artistique à travers la photographie et le design, mais aussi la psychologie humaine et plus particulièrement, la psychologie du comportement. Depuis quelques années, j’étudie, je m’informe et me forme sur ces questions-là. Ce sont deux disciplines différentes, mais peuvent à mon sens avoir des similitudes. En effet, quand j’évoque la psychologie, je m’intéresse particulièrement à la motivation, au désir, à l’émotion, à l’inspiration, au passage à l’action. Et je crois que la photographie peut permettre de susciter une émotion, une inspiration, un passage à l’acte.

Sur ces activités, je ne prétends aucunement être un professionnel. Mais je crois que ma motivation et mon désir quotidien dans l’apprentissage me font progresser petit à petit chaque jour. Ainsi et pour résumer, vous trouverez sur le site un contenu lié à ma pratique de la photographie, mais aussi une dose d’inspiration pour aller de l’avant dans la vie avec une vision réaliste et positive.

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